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  • EDITH PIAF, MARCEL CERDAN, MON DIEU, CASABLANCA, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER


                               EDITH PIAF ET MARCEL CERDAN


    L’Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, surtout après les Pâques, en appelle

    à Dieu , pour VALLS-er avec Piaf.

     

      



    Edith a chanté : " Non je ne regrette rien", votre rédacteur en chef en connait le secret de cette chanson, car EDITH PIAF était une vraie amie de ma maman.

     Elle venait très souvent à la maison pour parler de ses "amours": Édith était toujours amoureuse, sincèrement et incroyablement naïvement.

     

     

    Cliquez sur ou Copé-coller:

                        http://youtu.be/5VakIWdwPNE


    Voici donc une chanson, futur censurée, Mon Dieu:


        Car, les révélations explosives du dernier livre d'Emmanuel Ratier : « Le vrai visage de Manuel Valls » vont rendre fou le "Janus de Matignon-gnon-gnon"!


      Cliquez   sur avec la môme Piaf, ou Copé-coller:

                                                             http://youtu.be/7dYsCdvVCB8

     

      ou

     

     

    Frédéric BERGER

  • PEDOPHILIE, FILLETTE, LYDIA CACHO, MEXIQUE, PAYS-BAS, VAR, OUTREAU, ALLEGRE, DUTROUX,TALMUD, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

     

     

     

    BREVE: Des notables impliqués dans l'industrie de la pédopornographie

    imgLidia Cacho est une journaliste comme il en existe trop peu. Cette Mexicaine a choisi un sujet sensible : la pédopornographie et la traite des femmes et des filles. Elle a, en plus, désigné les coupables. Cela lui a valu de goûter à la torture dans une prison locale.

     

    « Le monde assiste à une recrudescence des réseaux qui pratiquent l’enlèvement, la vente et l’exploitation des femmes et des petites filles : ces mêmes phénomènes qui, en théorie, devaient éradiquer l’esclavage l’ont en fait renforcé », écrit-elle dès l’introduction de son livre traduit en français « Trafic de femmes : enquête sur l’esclavage sexuel dans le monde ».

    Et d’ajouter : « cette culture, qui encourage la chosification des êtres humains, se fait passer pour libérale et progressiste ». C’est bien là le piège : combien d’adolescentes pensent que le seul moyen d’être valorisées  est de ressembler à une actrice X. La culture machiste dans laquelle on baigne, même si c’est un peu moins fort en France qu’au Mexique ou au fin fond du Congo, normalise cette utilisation mercantile et sexuelle des plus faibles, les femmes et les enfants.

    Et de rappeler qu’aucun gros contrat ne se négocie sans recours à la prostitution, qu’il s‘agisse des ventes d’armes ou de la vente de drogue.

    Dans ce livre, Cacho montre comment le trafic de femmes, d’enfants, de drogue et d’armes est lié. On constate par exemple que le trafic de femmes n’a fait qu’augmenter en Irak et en Afghanistan après l’arrivée des mercenaires US et anglais.

    On se souvient aussi des bordels géants et du marché aux esclaves à ciel ouvert, près du camp US Bondsteel, au Kosovo, pendant la guerre. De Pattaya, village côtier de Thaïlande transformé par les GI en énorme bordel, où on vend aussi bien des mineurs que des femmes aux touristes de passage. On pourrait continuer cette liste pour toutes les guerres, puisqu’en temps de guerre, il faut que les soldats aient le moral.

    art06Cacho parle de fillettes enlevées dans des orphelinats en Roumanie, pour échouer dans des maisons closes en Turquie[1], où nombre de riches occidentaux viennent satisfaire leur libido (notamment des Norvégiens et des Suédois, où les clients de prostituées sont poursuivis). Des réseaux, des mafias, les font venir et leur fournissent de faux papiers.

    Elle parle de la Palestine, largement occupée par les israéliens et totalement sous contrôle, où des ONG dénoncent l’augmentation des enlèvements de jeunes, à des fins d’exploitation sexuelle ou même de vente d’organes.

     

    Le réseau de la jet set

    Fin 2003, Lidia Cacho, qui dirigeait un refuge pour femmes victimes de violences à Cancun (le CIAM), accueillait deux gamines disant avoir été violées par un hôtelier appelé Jean Succar, depuis leurs 8 et 9 ans. C’est en remontant le fil de cette affaire de Lidia Cacho est tombée sur un réseau de pédophiles puissants et très bien organisés. Tellement qu’ils sont encore impunis aujourd’hui, et que c’est Cahco qui a du quitter le pays en 2012.

    Il faut préciser que Cancun est une ville créer de toutes pièces il y a une trentaine d’années, pour devenir une station balnéaire géante à destination des touristes US[2]. Il y a énormément de gros hôtels, et beaucoup de gens venus des campagnes pour y travailler.

    succar_exCacho a donc enquêté sur Succar, ce qui l’a amenée au Brésil, au Venezuela et même en Espagne, où son réseau de pédopornographie avait des ramifications. Succar se rendait aussi régulièrement en Californie, à Los Angeles, à Las Vegas, à Hong Kong… Une fois qu’il avait des gamines sous sa coupe, il les forçait à lui en ramener d’autres. Ou bien, il allait carrément les chercher, par exemple au Salvador, pour les amener dans un autre pays, comme les USA. A Cancun, où il est arrivée au milieu des années 80, il était ami avec un fonctionnaire responsable des douanes à l’aéroport de Cancun, puis a été ami avec un directeur de l’aéroport de Mexico. Parmi ses proches, il y avait aussi Alexandro Gongora, responsable de l’office des migrations à Cancun.

    Son truc, c’était de filmer des relations sexuelles entre enfants et entre enfants et adultes, et de les diffuser contre monnaie sonnante et trébuchante. Il existe même une vidéo où on le voit pendant que des enfants ont des relations sexuelles. D’ailleurs, quand la femme de Succar a fait sortir cette vidéo, il a été lâché par ses avocats.

    Plusieurs vidéos pédopornographiques réalisées par Succar ont été saisies lors de l'enquête, et montraient des jeunes de moins de 13 ans dans des "rapports sexuels" avec Succar. Certaines ont été tournées dans des villas de l'hôtel Solymar.

    Selon Lidia Cacho et les anciens avocats de Succar, il serait au cœur d’un réseau international de pédopornographie et de trafic d’enfants, très bien implanté dans la plupart des états du Mexique, et aurait fait à lui seul plus d’une centaine de victimes. Selon le DIF, une institution publique chargée de la protection des familles, plus de 18.000 enfants seraient concernés par le réseau Succar à travers le monde. Mais attention : ce ne serait que le deuxième dans le pays, après un autre basé dans la région de Tijuana, à la frontière US. C’est dans cette ville de maquiladoras gigantesques qu’un véritable « féminicide », comme le disent les mexicains, est en cours depuis près de 20 ans. Et ce réseau aurait sous sa coupe autour de 250.000 mineurs. Ces réseau exploitent ces mineurs et diffusent de la pédopornographie, qui rapporte beaucoup d’argent. Parfois, les gamins sont payés, parfois non.

    Dans l’affaire Succar aussi, certaines victimes se sont miraculeusement rétractées[3], puis ont reconfirmé les faits qu’elles avaient dénoncés. Quant à Lidia Cacho, elle a  été suivie par des types, a reçu immédiatement des menaces et a du prendre ses précautions.

    TapaSuite à la publication en 2004 de « Los demonios del Eden », qui reprend cette enquête, Cacho a été poursuivie par le roi du textile Kamel Nacif[4], qu’elle avait dénoncé. Elle a été arrêtée illégalement par Mario Marin, le gouverneur de l’Etat ultra corrompu de Puebla[5], et envoyée illégalement en prison où elle a subi des simulacres de mise à mort. Peu après, la presse a diffusé une conversation téléphonique entre Marin et Nacif, au cours de laquelle ils s’organisaient justement pour la faire arrêter, et la faire violer pourquoi pas.

    Et les enfants de Succar, aujourd'hui, parlent de complot contre les intérêts familiaux, qui a pour but de les spolier de toutes les richesses de leur père. Ils devraient peut-être se rappeler de la manière par laquelle Succar a constitué son empire, avant de jouer les vierges effarouchées.

     

    Les connexions

    Nacif, qui possède un agenda mondain des plus fournis et compte parmi les businessmen les plus en vue du pays, trainerait aussi dans le trafic de drogue et d’armes, et bien-sûr le blanchiment d’argent[6]. Il faut savoir qu’au Mexique, les entrepreneurs, les politiciens et la mafia sont souvent les mêmes personnes, notamment dans la région de Cancun où les scandales de corruption se succèdent au même rythme que les fusillades et les meurtres divers et variés.

    Nacif possède un véritable empire du textile avec des succursales à Hong Kong et aux Etats-Unis. Il collaborait avec une famille française puissante, les Guez, propriétaire de la marque Sasson Jeans dans les années 80. Parmi ses proches, il y a les ex présidents Ernesto Zedillo (1994-2000) et Vicente Fox (de 2000 à 2006), élus grâce à des élections truquées, et dont il a financé les campagnes bien qu’ils soient de deux partis différents. Fox s’est par exemple bien gardé d’embêter Marin lors de l’arrestation illégale de Lidia Cacho.  En outre, Nacif a poursuivi Cacho pour diffamation, mais heureusement il a perdu.

    Nacif est également proche de moult gouverneurs d’Etats, dont Marin à Puebla, où Nacif possède des maqiuiladoras, et aussi de Vicente Fox, le président en exercice au moment où le scandale a éclaté. En échange, ces politiques l’aident à construire ses usines et à obtenir des subventions et autres déductions fiscales, tout en fermant les yeux sur les malversations et autres délits.

    esclavasKamel Nacif et Jean Succar faisaient partie du même réseau. L’une de leurs victimes a expliqué que Succar se mettait en relation avec des mineurs aux USA pour les procurer à ses amis, dont Nacif, qui serait donc un amateur d’enfants.

    Certains faits se sont donc produits dans l’hôtel Solymar, propriété Succar à Cancun, saisie par les autorités en 2012. Lui a été arrêté en Arizona en 2004 et devait être extradé au Mexique (pour, entre autres, du blanchiment d’argent). Kuri est aussi amateur d’adolescentes : il a rencontré sa femme quand elle avait 15 ans.

    Il passait la moitié du mois à Cancun, l’autre moitié à Hong-Kong, Las Vegas, en Californie… Toutefois, comme au vatican, la majorité sexuelle (hétérosexuelle) est fixée à 12 ans.

    Dans ce petit monde, tout le monde se connait, et tout le monde se file des coups de main. On constate, comme chez nous dans l’affaire Baudis, celle de Sucy-en-Brie ou celle des disparues de l’Yonne, que toute la classe politique et le monde du business ont défendu leur congénère. Kamel Nacif est encore défendu bec et ongles, même si ce n’est heureusement plus le cas pour Succar.

    En 2008, une déléguée des droits de l'homme de l'ONU est venue faire le point au mexique au sujet des réseaux de pédopornographie. Elle a constaté que les victimes n'avaient pas accès à la justice, que les médias étaient tenus par des proches du pouvoir, que les assassinats de journalistes continuent sans entraves.

    Dans un tel contexte, le même qu'en france où on se targue d'expliquer la "démocratie" aux autres, on comprend que l'impunité est de mise. Et que Succar sera certainement le seul à porter le chapeau, car il est le plus grillé. Cette déléguée a aussi compris de Kamel Nacif protégeait Succar

     

     Reportage vidéos: cliquez sur les liens, ou copier-coller dans le navigateur, ski vous plait:

     

     

     

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    Commentaires sur BREVE: Des notables impliqués dans l'industrie de la pédopornographie

     

    Aujourd’hui, Lidia Cacho a du quitter le Mexique. Elle a subi de nouvelles menaces, des tentatives de meurtre, un emprisonnement inique, et les autorités semblaient incapables de la protéger efficacement malgré une protection policière.

    D’un autre côté, le Mexique semble avoir un peu sévi : en 2011, Jean Succar, a été condamné à 112 ans de prison pour abus sur mineurs et pédopornographie[7], ce qui était sans précédent. Succar a été condamné suite à la dénonciation de Lidia Cacho dans son livre, en 2005. Mais apparemment il a servi de fusible, car il est le seul à avoir été condamné parmi tous les politiciens et entrepreneurs cités. Et les choses n’ont pas été simples : Succar était protégé par Nacif, et il y a eu de fortes pressions pour que Succar ne soit pas extradé des Etats-Unis.

    Quant aux victimes, la plupart ont bien compris qu’il valait mieux se taire. Celles qui ont parlé ont été fortement malmenées par la « « « justice » » », de manière assez visible pour que le message passe à toutes les autres.

     

     


    [1] Au sujet de la Turquie, Lydia Cacho évoque une vieille maquerelle née en 1914 dans une famille aristocrate, appelée Matilde Manukyan. Devenue veuve, elle a mis en place de nombreux bordels légaux dans le pays, et a même eu les honneurs de l’Etat turc en 1995, pour avoir été la contribuable ayant payé le plus d’impôts. Puis, de nouvelles mafias sont arrivées, Matilde a échappé à un attentat à la bombe, et soudain en 1996 on s’aperçoit publiquement qu’elle faisait aussi travailler des mineurs issus du trafic international d’enfants. Là, les notables qui étaient ses amis et protecteurs l’ont lâchée, et Matilde s’est convertie à l’islam. Elle est morte en 2001 sans jamais avoir été poursuivie par la Justice. D’après une femme qui a été exploitée encore mineure chez Manukyan, « les policiers et les hommes politiques étaient les meilleurs clients. Ils aimaient tant la patronne qu’ils envoyaient leurs infirmières pour nous soigner. Nous étions réputées pour être les prostituées les plus obéissantes et les plus saines du pays ».

    [2] La ville est passée de 70.000 habitants en 1982, à plus d’un million en 1988.

    [3] Suite à diverses menaces et agressions par des hommes à la solde de Succar, comme ce fut le cas pour Edith Encalada et sa sœur Estefanía.

    [4] En 1993, Nacif a été arrêté à Las Vegas, sur demande des autorités mexicaines, pour évasion fiscale.

    [5] Marin a vite été blanchi pour cette affaire, la cour suprême estimant qu’il n’y avait pas eu de « violation grave des garanties individuelles » de la journaliste.

    [6] C’est du moins la justice du Nevada qui le disait en 2000.

    [7] Il est en ce moment en train de chercher à réduire sa peine voir d’être acquitté. Il vient de gagner, grâce à un vice de forme totalement bénin, le fait que sa peine incompressible de 70 ans ait été supprimée. L’étape suivante sera, on le suppose, l’acquittement.

  • ZIAD MEDOUDK, EUROPE, POESIE, PALESTINE, GAZA, MERE,ISRAËL, FRANCOPHONIE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

    Ziad Medoukh gagne le premier prix du concours européen de la poésie 2014

     

    Ziad Medoukh, directeur du département de français de l’université Al-Aqsa de Gaza en Palestine, poète et écrivain d’expression française, a été récompensé pour son poème « A la mère palestinienne », lors du Concours Europoésie 2014.

    Il a gagné le premier Prix de Poésie libre lors de ce Concours international  organisé par l’association "Rencontres Européennes-Europoésie".

    Le lauréat  palestinien figure parmi 300 participants venus de 30 pays.

    Outre cette récompense  Ziad Medoukh a obtenu le premier prix de la Francophonie lors de ce même concours international de  poésie.

    Le poème écrit par Ziad Medoukh en mars dernier et dédié à toutes les mères palestiniennes, rend hommage à leurs sacrifices  et salue leur résistance dans le combat du peuple palestinien pour la liberté et pour la paix

    Le poète palestinien sera invité à la  cérémonie de la remise des prix de ce Concours européen en mai 2014 à Paris.  

    Il a déjà publié trois recueils de poèmes en français sur Gaza et la Palestine, deux en France et un au Québec.

    Ziad Medoukh qui a été nommé Ambassadeur de la paix en mars 2014 , a gagné l’an dernier le second prix de ce même concours.

    Ses poèmes sont considérés par le jury comme un cri libre et intense qui s’élève au-dessus des murs et du blocus de la honte. Ses mots sont universels de vérité et de sagesse. C’est la plume palestinienne de la paix  qui montre la dignité et le courage d’un peuple résistant.

    Cette récompense est certes une reconnaissance de son talent poétique, mais aussi, celle de son engagement auprès des jeunes de Gaza, et surtout, celle de la noblesse de la cause palestinienne. Elle montre l’importance de la poésie et de la culture dans la résistance en Palestine.

     REPORTAGE DOCUMENT:

      Let - Medoukh Ziad - Prix Europoesie 2014 et Invitation remise de prix du 10 mai 2014.jpg

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       son excellence ziad medoukh remerciement 7 avril 2014.odt

        Frédéric BERGER

  • BRIGITTE BONELLO, ROBERT BIBEAU, FÊTE DU TRAVAIL, 1er MAI, SALAIRE, EMPLOI, HANDICAP, INSOUMISSION, ECHO DES MONTAGNES , FREDERIC BERGER

        LE TEMPS DE L'INSOUMISSION EST POUR NOUS

    Après cette fête du Travail le 02.05.14 petites réflexions concernant l'emploi

    Par Brigitte Bonello, travailleuse handicapée.

                     

    "Aujourd'hui je vois un article avec le Préfet du Rhône sur le chômage et les contrats aidés.

    Monsieur Carencon ne comprend pas pourquoi le chômage ne baisse pas?
    Il suffirait déjà que les emplois pérennes comme celui des fonctionnaires catégories C ne soient pas déjà torpillés par des mises à la retraites abusives
    Quant à l'imposture des contrats aidés
    J'ai été secrétaire administrative avec un contrat dit aidés Contrat Unique Insertion et il en est exactement de même avec les contrats dits d'avenir
    Oui mais l'avenir de qui?
    Que penser de cette imposture ?
    Pour avoir été la secrétaire administrative j'ai eu à ma connaissance puisque c'est moi qui ouvrait les courriers que pour m'employer en contrat aidé mon employeur recevait 729€ de la part de la Trésorerie Générale (donc de la poche des contribuables français) et que mon employeur lui ne versait donc que le complément du royal salaire de 825€
    Pour avoir un salarié corvéable à merci sans droits (puisque le temps travaillé ne correspond qu'à un mi temps et n'ouvre donc pas de droits corrects ni à retraite ni à chômage ni à soins appropriés mais coupant des droits CAF), et limogeable au bout de 6 mois pour un salarié plus frais, mon employeur n'avait à verser que 96€
    Cherchez l'erreur
    Il n'y a guère que l'employeur et l'Etat qui s'y retrouvent car le salarié lui ne peut cumuler deux contrats aidés
    Une véritable fumisterie qui permet à l’État de modifier la donne
    Ce doit être cela le NEW DEAL
    Et donc d'obtenir une masse salariale bien obéissante par peur de perdre cet emploi précaire et très rentable donc;
    Il est peut être temps que les Français soient conscients de ce qui se passe dans les hautes sphères
     

    http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Economie/Le-prefet-ne-comprend-pas-pourquoi-le-chomage-ne-baisse-pas

    http://www.ladepeche.fr/article/2014/01/16/1796016-jean-pierre-cazenave-lacrouts-prefet-lot-emploi-securite-restent-prioritaires.html

    Ce même Jean-Pierre Cazenave Lacrouts qui pour faire cesser sa grève de la faim a promis à Brigitte la réintégration
     
    Tous les emplois pérennes sont en train de s'évaporer au profit de ces similis emplois qui ne laisseront qu'une France ravagée prête à accepter comme en allemagne les contrats à 1euro
     

    http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130418.OBS6269/l-economie-allemande-respire-les-chomeurs-etouffent.html

     
    Une monstruosité européenne donc se mettant en place pour obtenir des salariés plus que rentables plus que corvéables à merci et plus que jetables
    Merci à vous les Hauts Fonctionnaires
     
    Je vous dégage 888000 euros

     

    Soit mon salaire d'adjoint administratif de la Police Nationale pendant 50 ans oui 50 ans
    Et pour travailler pas pour
    juste pointer et me barrer en week-end

    A bon entendeur

    B.B." 

     

    et

     

     

    LE PRIX D’UN HOMME !

    Posted: 01 May 2014 10:21 AM PDT

    Par Robert Bibeau, le 30 avril 2014

    Je ne connais pas l’homme! Je connais son prix!

     

    En 1930, le dramaturge allemand Berthold Brecht a écrit une pièce, La décision. Un personnage de celle-ci (un marchand) déclare : «Je ne sais pas ce qu’est un homme, je ne connais que son prix ». Les années trente, c’était la dépression, celle qui jeta des millions de travailleurs à la rue à travers le monde. Celle qui a servi de prétexte aux capitalistes pour assassiner les communistes allemands, pour ensuite installer Hitler au pouvoir. On connait la suite.

    L’année 2014, c’est la crise. Des millions de travailleurs deviennent «inutiles». On les exproprie, on les licencie aux USA, en Europe et au Canada. Partout. Ils sont 3 000 en France le 31 janvier chez Mory Ducros, 2 500 chez ING en Hollande, 5 000 chez Dassault en Europe, 8 000 au Japon chez Panasonic, 3 000 chez Faurecia en Europe, 1 300 chez Electrolux et 700 chez Bombardier au Canada.

     

    La faute à qui? La concurrence? La Chine? Les patrons? Syndicats et gauche caviar se lamentent. Il faut nationaliser, disent les uns. Sortons de l’euro, ou «Faisons payer les riches», et «Partageons la richesse» crient les autres. Pendant ce temps, l’État-patron réduit le nombre de ses fonctionnaires, l’État congédie aux Postes, à l’éducation, à la culture, dans les services sociaux. Et puis, avec le Pacte de Responsabilité, le gouvernement de «gauche homard» en France va offrir 30 milliards d’euros en cadeaux aux grands patrons (ceux du CAC 40!). Même stratagème au Canada et au Québec, ce ne sont que les noms des programmes sociaux, des ministères, des corporations et des grands patrons qui changent et la taille des sacrifices imposés aux salariés qui varie. Car, ce qui est cher, c’est… l’ouvrier, c’est-à-dire le prix de sa force de travail.

     

     

     

    Rien ne se crée. Tout se transforme.

     

    Dans la nature, rien ne se perd – rien ne se crée, tout se transforme, dit l’adage. Dans la société capitaliste, il en est exactement ainsi. Rien ne se crée de lui-même. Aucune richesse – aucune valeur ne se crée d’elle-même. Le capital ne crée ni ne produit aucune valeur, aucune richesse. Seule la force vivante du labeur ouvrier peut transformer une matière première, une ressource, un bien semi-ouvré en un nouveau produit, un bien ouvré. La pierre philosophale, c’est le labeur du travailleur.

    Ce faisant, le travail de l’ouvrier crée bien plus qu’un nouveau bien mobilier, un nouveau produit, il crée une «marchandise» objet de la convoitise du patron acheteur de la force de travail. Une «marchandise» est un bien – un produit – transformé en valeur marchande. Une marchandise est un objet matériel tangible transformé en valeur dont s’approprie le propriétaire de l’entreprise, celui qui a consommé la marchandise «force de travail» de l’ouvrier que nous venons d’observer se dépenser pour transformer un bien inerte et sans valeur et lui transmettre de la valeur. Cette nouvelle valeur, créée par le travail de l’ouvrier, le capitaliste – propriétaire privé – la monnaye sur le marché. Il réalise ainsi son profit et toute la chaîne d’accaparement de la valeur se met en branle pour s’emparer chacun de sa portion de valeur-profit -rente- bénéfice- dividende.

    Pour ces gens-là (capitalistes industriels, marchands et financiers), l’homme travailleur a un prix. Et ce prix serait trop élevé, d’où ils veulent réduire ce prix d’achat (réduire son salaire). De fait, ce n’est pas tout à fait exact. Ce n’est pas le prix de la force de travail (des bras et du cerveau du travailleur) qui est trop élevé, c’est plutôt que l’autre portion de la valeur créée par l’ouvrier, la portion qui lui est spoliée, le surtravail = la plus-value = ce pour quoi le capitaliste l’a embauché, puis exproprié, cette portion-profit est trop petite.

     

     

    Les profits appellent les profits.

     

     

    Qu’est-ce qui détermine que la portion de profit est trop petite, et trop petite par rapport à quoi au juste ?

    C’est la concurrence inter-capital et inter-capitaliste – ces individus n’étant que des rouages dans le vaste appareil de production-distribution – qui en décide. Le mécanisme de fonctionnement du mode de production capitaliste est ainsi conçu que le capital se déplace et s’agglutine toujours au pôle économique le plus rentable, le plus profitable. Ce processus est totalement indépendant des «gérants d’estrade», des milliardaires propriétaires de plus de la moitié des richesses de l’humanité. C’est une tendance imprescriptible, mécanique, la plus grosse électrode positive, générant le profit maximum, attire vers elle la plus grande part des capitaux productifs.

     

     

    Tendance «normale» à l’exploitation maximale.

     

    Il ne demeure alors que deux solutions pour le capitaliste qui se retrouve propriétaire d’unités de transformation de biens (usines, chantiers, ateliers, paquebots, flottes de camions, avions) en marchandises moins profitables que celles de ses concurrents = des capitalistes propriétaires privés – plus-exploiteurs:

    1) soit réduire le nombre de travailleurs-travailleuses tout en maintenant le même niveau de production (mais c’est difficile, car il a tendance à résister l’ouvrier surexploité);

    2) soit de réduire le prix de l’homme travailleur (son salaire, la valeur de sa force de travail, élargissant d’autant l’autre portion, c’est-à-dire la plus-value et le profit).

    Pourquoi donc un travailleur en France serait-il payé 1 200 euros environ alors que pour le même travail, en Bulgarie, on gagne 250 euros, 20 dollars environ en Centrafrique et 60 dollars au Vietnam? La démonstration serait la même pour un travailleur canadien, québécois ou états-unien. C’est ce qu’il y a de pratique sous régime impérialiste, le mode de production et les rapports de production sont identiques, partout les mêmes, seuls la dénomination monétaire et le nom des milliardaires varient d’un pays à un autre, mais ils sont tous interconnectés-inter-reliés à s’entre-déchirer.

    Quand vous entendez les slogans : «Faisons payer les riches» et «Ils doivent payer leur juste part» ou encore «Partageons la richesse», le capitaliste, ses politiciens véreux, ses économistes et ses journalistes à la solde, eux, entendent tous que les «riches» ce sont les smicards à 1200 euros par mois, les assistés sociaux, les chômeurs sans assurance, les salariés trop payés (sic), les petits-bourgeois trop gras, les étudiants qui ne paient pas assez de frais de scolarité (sic), les fonctionnaires et les retraités pas indexés, etc.

    L’État, les grands patrons, les syndicats ne parlent pas la même langue que vous et moi. Le prix de votre esclavage, le prix de vos heures de boulot, le prix même de votre travail du dimanche est scandaleusement trop élevé pour ces écervelés, car ce prix = salaire = empiète sur leurs profits et s’ils ne peuvent soutirer la plus-value maximum, alors les gestionnaires du capital financier déplaceront leurs investissements vers la Corée, le Vietnam, l’Inde, ou la Chine où l’ouvrier est obligé de mourir en travaillant plutôt que de travailler en vivant.

    N’ayez aucune illusion, là-bas aussi, dans ces pays impérialistes lointains, on leur sert le même refrain et l’ouvrier chinois (ils sont des centaines de milliers en grève contre Adidas et Nike) se fait dire que s’il ne veut plus être spolié de sa force de travail, Nike et Adidas iront s’installer ailleurs… il y a toujours plus misérable que soi.

    Les syndicats?

     

    Les syndicats? Comme disait un ouvrier de chez Mory-Ducros : «j’ai été floué par mon patron et maintenant je suis floué par mon syndicat». Il n’appréciait pas d’avoir perdu son travail et d’entendre les dirigeants syndicaux se féliciter d’avoir obtenu une indemnité de départ de 9 000 euros au lieu de 7 000! Après 15 ou 20 ans de boulot et pratiquement aucune chance de se replacer! Quelle victoire à la Pyrrhus!

    Il faut comprendre, pour que seuls les produits aient un prix, et que les ouvriers et les ouvrières cessent d’être monnayées, marchandées, saquées, réembauchées; c’est le mode de production tout entier qu’il faut changer, y compris les rapports sociaux de production. Nous devons construire un nouveau mode de production et de nouveaux rapports de production.

    Nous savons combien nous coûtent tous ces parasites, patrons, politiciens, cadres et bureaucrates syndicaux, tous bien payés, pour essayer d’enterrer nos luttes et notre combativité. Ils veulent «réduire le coût du travail» comme ils disent, pour hausser la productivité et doper la profitabilité et la quantité de dividendes à verser aux actionnaires roturiers.

     

     

     

    Ne nous trompons pas de cible.

    Ne nous trompons pas de cible. Les roumains, les peuples d’Europe, les Arabes, les Africains, les Latinos subissent tous le même sort que nous.

     

    La révolte gronde partout. Le temps de l’insoumission est pour nous.

     

     

    VOLUME D’ÉCONOMIE GRATUIT. Téléchargez : http://www.robertbibeau.ca/VolumeDeclin.html

    Source : Que faire ? Vol 1. No 1. Paris. http://www.orgcomfr.com/QUE_FAIRE_01.pdf

    http://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-prix-dun-homme/

     

            SOURCE:   Le blog de Chérif Abdedaïm 

     

  • BRIGITTE BONELLO, HYPPOCRATE, G. BRASSENS, GREVE DE LA FAIM, P.S., PARIS, POLICE, FRONT NATIONAL, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

         BRIGITTE BONELLO, 6ème JOUR de GREVE de la FAIM

     

                      

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    Bonjour à tous,
    6ème jour de grève de la faim.
    Un réveil en douceur le deuxième par mon adorable Laura qui est au petits soins pour moi s'oubliant elle même - Dieu te garde ma Laura - lui il croit en toi.
    Laura m'aidera à aller chez Annie en voiture, pour récupérer les clefs et déposer mes affaires
    Aujourd'hui est particulièrement difficile.
    Je souffre d'une rage de dents qui m'a obligée à aller chez le dentiste lequel a détecté une infection de deux dents qui va de la dent à l'oeil en me gonflant la joue le seul endroit qui ne maigrit pas - très drôle.
    Le dentiste très sympa qui m'a prise en rendez-vous au pied levé me prescrit des antibiotiques et des anti inflammatoires
    Il est inquiet de ma grève de la faim qui n'est pas compatible avec la prise de médicaments.
    Il souhaiterait que je sursois à cette dernière le temps des soins dentaires qui vont nécessiter l'ablation d'une dent
    Trois dents voilà ce que m'aura déjà coûté mon combat contre le Ministère de l'Intérieur. C'est pas un bras mais presque

     

    Ils s'en fichent nos élus, eux peuvent se payer des implants dentaires - pas nous!
    Une simple demi couronne fait 450 euros soit un mois de Rsa
    Une simple dent provisoire fait 150 euros - impensable pour une personne avec sa CMU
    A tous les élus je lance un appel afin qu'il me fournissent 600 euros pour mes soins dentaires - Mesdames Messieurs n'hésitez pas à traverser la rue pour déposer votre obole dans ma sébile
    Quant on peut se payer un simple perrier 4.60 euros à la Brasserie Bourbon (je n'ose imaginer le prix du repas) cette somme est dérisoire - pour moi c'est impensable
    Quand on sait que sans dents c'est la perspective de graves troubles gastriques à tout le moins...
    Aujourd'hui, je me suis rendue à l'Assemblée Nationale pour y tenir le siège.
    Bien évidemment les gendarmes et les policiers auront des ordres pour me faire devenir invisible en me parquant place Edouard Herriot
    Je refuserai comme d'habitude d'être transparente
    Il est des ordres auxquels il convient de ne pas obéir
    Je reste donc fidèle au poste
    Annie viendra me rejoindre avec une pétition qui a eu un franc succès
    Pascal et Eric viendront nous rejoindre
    Puis nous ferons la connaissance de Daniel et Christine - formidable couple de 25 ans - on est loin des turpitudes de ceux que nous ne nommerons pas et qui font en permanence les couvertures des journaux avec leurs frasques sexuelles
    Oui les couples peuvent durer quoi qu'on vienne nous raconter - oui des couples peuvent être fidèles et avancer dans la Lumière

     

    Un petit coucou d'un fonctionnaire de Police nous ne le nommerons pas pour qu'il ne subisse pas la vindicte de l'Etat
    Merci à toi ami tu te reconnaîtras car tu représentes la véritable image de la Police - la seule la vraie
    Je n'oublierai pas ce Haut Fonctionnaire de l’État qui a osé dire que j'étais la honte de la Police Nationale
    Non Monsieur nous sommes seulement des humains avec une conscience et une morale qui vous ont échappé
    C'est vous qui êtes la HONTE de ce pays
    Quand on représente un organisme chargé de faire respecter la Loi - on commence par s'appliquer à soi-même ce principe
    Sans quoi tout fout le camp
    Tout ne devient que corruption
    Je l'affirme haut et fort
    Une personne Handicapée est digne de vivre et n'a pas à être ni humiliée en étant traitée d'inapte ni à être rejetée surtout par des médecins instrumentalisés
    Honte à ces médecins instrumentalisés qui déshonorent leur profession et le serment d'Hippocrate qu'ils ont prêté en décidant qui est travailleur essentiel ou pas en délivrant des blauschein
    Étonnant de voir en 2014, qu'on puisse déterminer qui a le droit d'être fonctionnaire ou pas et que cette tache soit dévolue à des médecins
    Plus les choses changent plus elles restent les mêmes
    .HIPPOCRATE ou HYPOCRITES
     
    Ils nous font revivre les heures les plus sombres de l'histoire
    Des journalistes de L'HUMANITE - viendront nous rejoindre et nous donner leur carte
    Monsieur Apel Muller merci de vous soucier de mon dossier qui est digne d'intérêt
    Le combat d'une pauvre femme seule qui lutte par tous les moyens pour pouvoir assumer dignement son existence
    Une femme qui a pu démontrer toutes ses compétences et dont l'énergie du désespoir a trouvé des émules
    Une femme qui refuse de vivre dans une Société qui laisse sur le bas-côté des personnes dont la santé a été abîmé par un monde du travail inhumain et irrespectueux de leur personne
    Vous n'aurez pas de compte rendu pour ce long pont du 1er mai car comme tous je vais en profiter pour me reposer car cela fait 52 jours que je suis partie de chez moi - mes proches voisins et famille me manquent - merci pour leurs mails nombreux de soutien et d'inquiétude qui me touchent
    Une véritable vie de bohème riche toutefois de rencontres merveilleuses qui me donnent à espérer que tout n'est pas perdu dans ce pays
    Car quoi que certains en disent, il existe une véritable solidarité
    - Au delà des religions
    - Au delà de la couleur de peau

     

    - Au delà de leur monde de FRIC et de rentabilité qui réduit à néant tous les espoirs
    Merci à tous ces merveilleuses personnes avançant dans la Lumière
    Elles se reconnaîtront - je leur offre cette chanson

    Elle est à toi, cette chanson,
    Toi, l'Auvergnat qui, sans façon,
    M'as donné quatre bouts de bois
    Quand, dans ma vie, il faisait froid,
    Toi qui m'as donné du feu quand
    Les croquantes et les croquants,
    Tous les gens bien intentionnés,
    M'avaient fermé la porte au nez…
    Ce n'était rien qu'un feu de bois,
    Mais il m'avait chauffé le corps,
    Et dans mon âme il brûle encor’
    A la manièr' d'un feu de joi’.

    Toi, l'Auvergnat quand tu mourras,
    Quand le croqu'-mort t'emportera,
    Qu'il te conduise, à travers ciel,
    Au Père éternel.

    Elle est à toi, cette chanson,
    Toi, l'hôtesse qui, sans façon,
    M'as donné quatre bouts de pain
    Quand dans ma vie il faisait faim,
    Toi qui m'ouvris ta huche quand
    Les croquantes et les croquants,
    Tous les gens bien intentionnés,
    S'amusaient à me voir jeûner…
    Ce n'était rien qu'un peu de pain,
    Mais il m'avait chauffé le corps,
    Et dans mon âme il brûle encor’
    A la manièr' d'un grand festin.

    Toi l'hôtesse quand tu mourras,
    Quand le croqu'-mort t'emportera,
    Qu'il te conduise à travers ciel,
    Au Père éternel.

    Elle est à toi cette chanson,
    Toi, l'Etranger qui, sans façon,
    D'un air malheureux m'as souri
    Lorsque les gendarmes m'ont pris,
    Toi qui n'as pas applaudi quand
    Les croquantes et les croquants,
    Tous les gens bien intentionnés,
    Riaient de me voir emmené…
    Ce n'était rien qu'un peu de miel,
    Mais il m'avait chauffé le corps,
    Et dans mon âme il brûle encore
    A la manièr' d'un grand soleil.

    Toi l'Etranger quand tu mourras,
    Quand le croqu'-mort t'emportera,
    Qu'il te conduise, à travers ciel,
    Au Père éternel.

     
     
    Très chaleureusement
     
    BB
    06.65.02.89.14
     

    https://www.youtube.com/watch?v=EWXMB8gdgoc
    https://www.youtube.com/watch?v=iB6Ti_6GShg