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JUSTICE

  • CATHOLIQUE, FOI, RELIGION, ASE, CAF, GENDARMERIE, DASS, VIOL, HARCELEMENT SEXUEL, ENFANT, RAFLE d'ENFANT, RSA,GENOCIDE, SYLVIE CASTRO, RENDEZ NOUS NOS ENFANTS,ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

     Persécution d'une croyante pratiquante chrétienne

     L'Echo des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, vous livre un témoignage bouleversant, d'une Maman ,perséuter à cause de sa religion catholique.

    Cela se passe en FRANCE, actuellement!


    Voici le témoignage, laissée tel quel, et vous ressentirez comme moi, la douleur et la souffrance de cette mère courageuse, à travers ses mots et ses maux.


    Témoignage:


     D'autre part je suis persecutee depuis des annnees en raison de ma foi catholique;au point d'avoir ete calomniee de delire mystique par l'ASE et ma propre genitrice ;qui a ete pourtant reconnue par les psy comme etant perverse narcissique;lorsquie j'ai etais adolescente.Grace a ces psy j'ai realise etre maltraite a tous niveaux par ma genitrice.Ainsi j'ai protege ma personne et ma fille selon leurs conseils; en coupant toute relation avec elle.


    Mais par ses calomnies envers l'ASE au sujet de ma foi ,ma genitrice a reussi a obtenir des droits de visites ;les weeks ends et vacances ,avec ma fille en la faisant placer en foyer en semaines scolaires !


    De plus ,elle et l'ASE m'interdisaient a parler en mediation de ma foi catholique a ma fille,ainsi que des diverses maltraitances des educateurs et de la genitrice!

    De meme,moi ,ma fille,ses camarades de foyers fugueurs,puis d'autres victimes en lien avec moi;ainsi que des associations et certains psy temoignent des manipulations ,sur les enfants contre les parents exercés par des educateurs en ASE!
    De ce fait ma fille croit a present que sa maman est delirante et me fuit;meme em meprise!Jamais les services sociaux ou la juge n'ont voulu me donner des arguments ,pour se permettre de me definir "delire mystique " !ILs m'avaient piegée avec un psychiatre travaillant pour eux.


    Celui ci m'avait envoye uen convocation pen se faisant passer pour pedopsychiatre.
    Mais j'ai verifie par la suite qu'il est aussi psychiatre.Il avait note dans la convocation me convoquer pour uen simple mediation.Mais en verite il m'a expertise a mon insu suite a ce qu'il ecrit sur moi!Cela car depuis des annnes l'ASe et la juge tentaient a m'imposer une expertise psychiatrique et en ne voulant jamais m'en donner la raison de leur delires!!!


    Le psychiatre nomme DR JURY;travaillatn a l'hopital de Barbezieux en charente;m'avait vu une seule seance, de quinze minutes.



    Mais il a ecrit avoir effectue plusieurs seances et ainsi a pu recevoir sa prime trois fois superieur qu'un psychiatre non mandate!
    Lors de cet unique seance il ;a commencé a dire a m fille"elle n'est pas commode ta mere ;hein"?Cela juste car je me plaignais de maltraitances morales et physiques d'institutrices!


    Puis il m'a pose des simples questions ; du style "combien avez vous de freres et soeurs"...


    Puis il a ecrit sur moi le diagnostic de pathologique sans rien preciser.Cela signifie "malade" en terme familier mais n'a aucune valeur puisqu'il n'a pas donne d'argumentation pour cette conclusion ;ni de quelle pathologie il s'agit!

    L'ASe s'est servie de ce terme pour ensuite le transformer en "delire de persecution"!
    J'ai rencontre une psychiatre qui a ecrit un livre de ces manoeuvres perverse de l'ASE.Elle se nomme Dr IZARD et le titre est "danger en protection de l'enfance;denis et instrumentalisations".D'autres psychiatres ont ecrits des livres pour la meme raison:DR Maurice Berger"ces enfants qu'on sacrifie"etc..Et Dr Gosselin "rafles d'enfants en 2015".Mais celui ci a ete poursuivi par des victimes aussi pour abus de faiblesse et escroqueries comem il m'a fait!IL avait promis de m'aide et ne l'a pas fait.IL m'avait explique n'avoir rien fait car il m'a reproché que j'ai transmis ma foi catholique a ses parents ainsi que son expereince de rencontre avec la vierge marie ;pendant un coma ...


    Aussi; une assistante sociale du nom de Mme Flores; travaillant dans la fausse protection de l'enfance m'a annoncé un jour"DIEU n'existe pas et donc les croyants sont delirants"!

    Un journaliste de charlie hebdo ;avec des cheveux longs ,venant dans ma ville (st jean d'angely), a confirme les memes propos que cette travailleuse sociale.

    Ainsi l'ASE et les juges lux-barrel de rochefort ;ainsi que Lefevre du TGi de Saintes ;dans le departement du 17 se justifient a placer ma fille; a cause simplement de ma foi catholique!

    Cela donne fausse reputation ;cela me grille pour avoir un travail; et surtout avec les enfants ;car j'etais entre autre animatrice.Ces crimes institutionels m'ont rendus malades:epuisee intensement et souvent.
    J'ignore si je suis en capacite de travailler.Cela fait des annees que je ne travaille pas.

    C'etait aussi dur mere isolee;sans personne qui m'aidait.
    Je payais des nounous et donc mon salaire y passait!


    Ma filel a ete palcee en 2011 et j'avais qu'uen heure de visite apr mois.en prison c'est une heure par semaine!
    Le code d'action sociale prevoit de maintenir les liens;les faire evoluer ;or ils font l'inverse!
    En effet, ils ont carrement coupé en 2014 tout contact;toues visites et meme nouvelles de ma fille;envers moi!Cela est illegal m'avait annonce un avocat car j'ai toujours eu l'autorite parentale!Meme des retraites travailleurs sociaux etaient scandalises d'entendre que ma fille e tmoi ;nous etions violes au plus grave de nosn droits et de leurs devoirs selon leur deontologie!J'ai ecrit a beaucoup d'elus;politiques;associations rien n'y changeait!Il y eut meme uen avocate du nom de Biteau qui donnait raison a l'ASe de me supprimer les droits de visites et de contacts du fait que j'allais voir ma fille en dehors de cette unique heure de visite.Pourtant la loi et le code d'action sociale prevoit dans les textes que lorsqu'il n'y a pas de danger avere ;ils doivent redonner l'enfants.


    Mais dans un meme temps des elus et des tracailleurs sociaux m'ont annoncés que l'ASe se sert de leurs "principe de precaution " a la moindre calomnie meme s'il n'y a ni preuve;ni arguments!


    La presomption d'innocence n'existe pas chez eux!


    Ma fille a ete donc placee depuis 2011 puis je recevais seulement que depuis un an les factures de l'ASE qui me demandaient donc a les aider a detruire ma fille et moi!
    Donc j'ai declaré a la cAF le placement de ma fille ;de facon a ce que provoisoirement la CAf me supprime uen partie de ems prestations ;de facon a ce que le tresor public de l'ASe ne se sert pas sur mes allocations.ILs ont ete deja capable avec un huissier de me rpendre une partie des mes allocations juste pour une facture de cantine ;avant le placement a ma fille!


    Je connais beaucoup de victimes s'etant faite palcee son enfant pour rien.

    En l'occurence car un pere de familel dans ma ville ne pouvait pas payer la cantine.
    Pourtant il existe des caisses de solidarite dans les mairies ou des aides des assistantes sociales!

    En consequence la CAf ne me paye plus mes droits meme si c'est illegal!Un membre de la ligue des droits de l'homem a confirme avexc les textes que l'assemblee nationale n'a pas vote de lioi dans mon cas

    .Cela a ete apropose par le senat mais aps adoptee par l'assemblee nationale.En consequence je suis expulsee de mon logement de surcroit gravement indigne et hors norme.Je vis dedans et fait mes besoins comme font les chiens; faute de toilettes!LEs fenetres ne fermaient pas par gonflage du bois sans vernis!

    Le proprietaire me laissait ainsi des mois memer en hiver!!J'ai du mettre un terme par moi meme.Il sait pourtant que je n'ai aps d'EDF car j'aie te coupee en plein hiver meme si c'est illegal!Mes factures etaient insensees donc je ne payais pas et le CIAS refusait a m'aider a les payer!LA directrice a dit le mensonge au monsieur de la ligue des droits de l'homme ;qu'elle voulait soi disant m'aider!!J'avais des fuites d'eau au plfond;il m'a laisse ainsi quasiment un an et demi.IL a intervenu mais cela recommencait;et a remis des mois a vant de reagir.

    Il m'en voulait d'etre oblige de monter sur le toit;pour placer les tuiles.

    Il refuse de les scelleer/Il y a de l'amiante sur les toits.Il a enleve une partie de l'isolation ;le monsieur des droits de l'homem l'a remarque.Il a couope l'arrivee du gaz pour le poele sous pretexte que je ne m'en sers aps.Il refuse de me donner la preuve de securite des poeles obsoletes sous pretexte que je ne m'en sois jaamis servis.Mais je ne m'en sers aps car justement j'ai peur.J'ai su al verite par une voisine qu'il a coupe lae gaz car cela a explose a st jean d'angely dans uen maison ne lui appartenant pas.Il rentrait avec uen cle meem contre mon gre dans l'apaprtement!
    IL a l'obligation d emettre un chauffage dans chaque piece principale ;or j'ai un t5 pour deux chauffages qui en fonctionnent aps .


    J'ai donc du m'acheter des chauffages.Il a enleve des portes des la signature du bail pour m'obliger a chauffer tout l'appartement.Il y a des infiltrations d'eau et de la moississure un peu autour de trois fenetres.DEs plastiques carres qui se decollent aussi sous des puits de lumiere ;faisant ainsi entrer la pluie.Il y a de s bouts de tuiles pointues qui trainent sur le toit et pouvant tomber sur les passants.De meme uen scie sur le toit pouvant s'envoler sur un passant..Puis un puit de jour en verre casse tenant avec du scotch marron depuis des annnes et pouvant se briser sur les passants dans la cage d'escalier...

    Je n'ai pas pu faire reconnaitre tout cela a lamairie car je perds mes recommandes;mes courrriers et je dois prouver cela auparavant.J'en ai trouve un pourtant et ils ne sont aps deopalces.Le monsieur desdroits de l'homme m'a dit que si j'avais fait reconnaitre tout cela;les sociaux m'auraient mis a la rue et sans assurance d'un autre logement en attendant les travaux.donc j'ai rien declare a la mairie.. apresernt c'est trop tard je susi presque dehors.J'ai voulu partir en hiver 2016 et le proprietaire m'a demande de rester car em disant avoir du aml a trouver un autre locataire en hiver..


    J'ai donc sollicite a baisser le loyer et cela m'a ete accorde!


    Mais il l'a dis que verbal et a refuse d emettre cela apr ecrit!J'ai reussi a le faire avouer devant temoin du membre de la la ligue des droits d el'homem qu du coup en a fait uen attestation sur l'honneur!J'ai ete baissee dess loyers de spetembre a mai de facon a ce que je paye toujours apreil.Or quand mon proprietaire a recu la lettre de mise en demeure d'obligation de travaus du monsieur de la ligue des droits de l'homeme ;il m'a envoye alors par huissier un avis d'expulsion.


    Mon po^roprietaire m'a fait croire vouloir couper le logement en deux pour en faire deux.Or a la mairie ils m'ont expliques qu'il n'y avait pas de travauxs prevus et qu'il etait dans l'obligation pourtant de leur informer par ecrit!


    Je lui ai donc reproche son mensonge et il n'a pas contredit.Quand il me croise il me sourit meme s'il m'expulse .Lui et les services sociaux du coup me demandent tous a payer tout a la place de la cAF!!!


    Depusi six mois je ne trouve pas d elogement avec mon RSA!!


    je suis refusee car les proprietaires ont peur que ej en paye aps;ont peur que le FSL ne passe pas et ont peur sans sans garant!L'assitante sociale m'a annonce que le FSL peut aider pour la garantie des loyers qu'en cas ou je vais en hlm.Mais les hlm vont me refusee car je refuse de payer a la palce de la caf ce qu'ils me doivent!
    Donc je suis coincee et il faudrait un miracle.


    J'ai pense a la colocation mais faut il que le proprietaire soit d'accord ainsiq ue le juge et que je me trouve quelquun de bien.
    J'ai heberge des gens et j'ai aidde financierement meem trop des gens qui me l'ont rendu en mal au pire qui soit.


    Je en supporte plus am ville car meme les ggendarmes discreditent mes plaintes graves quend je me fais agresssee a tout niveau meme avec preuves et temoins.
    Ils me convoquent par contre a la moindre plainte irrecevable selon la loi pour queqlques sms loin de la norme pourtant par rapport a la loi sur le harcelement!

    De meme beaucoup de cafe;lieu publics et associations me jettent a cause de ces calomnies et fausses reputations que je subis!

    Beaucoup parmi eux m'annoncent me jeter car je n'ai pas le doit de parler de ma foi comme je l'ai fait a des amis ou a des gens qui me tendent la perrche.Je me fais meeme menacer d'agressions physiques par des sans abris qui du coup m'en veulent pour ma foi car eux sont en graves difficultes!


    Je ne trouve meme aps de garage pour sauver mes meubles!

    Des proprietaires m'imposent a travailler avant de trouver un logement!
    J'ai besoin de mediation entre moi;ma genitrice qui le demandait depuis des annees.Mais tous les mediiteurs que j'ai vu refuser as emouiller contre l'ASE!Cela meem si ej payais 50 euros la seance!


    Ma filel aime sa bourreau de genitrice;elle a donc le syndrome de stockolm!
    J'ai preuve que ma fille croit que sa mere est delirante mystique !

    Cela a force de l'entendre sur des annnes!tout comme des professionnels de la sante m'ont affirmes qu'au bout de quelques mois ou annees on peut faire croire a un enfant que la couleur bleue est grise..

    Meme le monsieur qui m'aide dans la ligue se permet de m'interdire a parler de ma foi sous pretextee que nous sommes en republique!Il a meme laisse des amis a lui me traite de folle en lisant mes sms!Mais lui et ses amis refusent de me donner leurs motifs ou arguments de me juger ainsi;alors que je lui ai demandé 15 fois d'ou vient leurs prejuges sur ma sante mentale??Il ne repond pas!!Quand cela l'arrange quelque soit le sujet il ne repond aps j'ai remarque.IL touche les femmes eu niveau intime sans leurs avis ou meme avec leurs refus et dit apres qu'on etait d'accord!Il m'a fait cela deux fois ainsi qu'a une autre qui m'atemoigne!Il drague toutes les femmes a la fois!Il m'a annonce jalouse les violeurs!Il regarde des sites pas catholiques devant moi;s'est touche devant moi en se cachant a peine.
    .Il refuse a s'excuse de tout cela meme si je lui demande plus de 20 fois.Il est en partie donc aussi pervers narcissique et sexuel!


    Apres tout ce que j'ai subi ainsi que les autres victimes il n'est aps etonnant d'apprendre que la FRance bat le record des proces pour violation des droits de l'homme;d'apres la cour europeenne;comaprant a la FRAnce!J'ai lu ce rapport en ligne!
    De meme j'ai appris que d'apres le rapport 2009 ;de la cour des comptes;la france bat le record des pelcements des enfants en Europe!
    Le conseil genral du nord a ete le seul a delivrer les enfants de l'ASE!L'ex minitre Taubira a trahit sa promesse d'empecher ces placemtns abusifs d'enfants et de les liberer!
    L'inspecteur general des affaires sociales Mr Naves, avoeue sur you tube que la moitie des enfants palces ne devraient aps l'etre en FRance!
    Un enfant place rapporte 7500 euros par mois en foyer;avec environ 5 employes et 20 enfants...!C'est les superieurs hierarchiques qui s'en mettent davantage dans les poches .Il y eut uen emission sur you toube le prouvant;alors que l'argent devrait servir au bien etre des enfants!
    De meme,un e famille d'accueil a droit de recevoir davantage qu'un smic par enfant et ont droit a trois enfants!Ils sont senses ne pas avoir droit de travailler en plus de cela mais beaucoupp prennent le gauche.Ces familles d'accueils ont qu'une agrementation et non une formation de deux ans comme les moniteurs-educateurs.. ou trois ans comme les educateurs 


    En foyer de la DASS il n'y a aps d'amour.mais il y a souvent de la maltraitance morale et phyq=sique.Ma fille;ses caamrades et les victimes de toutes els asociaiotns avec qui je converssais en temoignaient .Mais els palitnes ne sont jaamis pris en compte!Les mediations que j'ai connu meme banalisent les souffrances;occultent les violences sur les enfants et meme donnent raison aux familles d'accueils maltraitantes!


    D'autres publics m'ont confirmés savoir cela !!


    si une famille d'accueil donne de l'amour a un enfant ;alors il leur ait enlevé!Apres ils manifestent dans la rue ou les medias!


    Beaucoup de travailleurs sociaux dans les foyers n'ont aps de diplome!J'ai vu une offre d'emploi de maison familiale et rurale qui fait le bisness avec l'ASe de recevoir beaucoup d'adolescents de l'ASE;les faisant travailelr sans etee p ye en stage et ayant des AMP non queqslifiees ni experimentees!J'ai eu preuve lors d'uen recherche d'emploi pour moi!Ils font de meme pour les maitresses de maison en foyer de l'ASEsouvent car j'ai tente l'experience!

    L'ADEI:structure pour les enfants de l'ASe;pour les gens sous tutelles et pour les handicapes otn desa ctions avec danone!Des fianciers m'ont confirmes connaitre ce bisness pourri!ainsi coluche a chante"misere cest toujours sur les apuvres gens que l'on se fait de l'argent"
    Ou plutot diviser piour mieux regner "proverbe catholique pour definir l'oeuvre du diable ;des ses suppots dans certaines personnes,qui sont sans dieu.Cela mee s'il y a des pretres malades ou plutot faux pretres francs macons comem l'est en majorite l'ASe,le conseil general;partout ou il y a du pouvoir;ainsique ma genitrice!
    J'ai temoigner d emon histroire lors d'un colloque que la protection de l'enfance et mme Laure dorgnon des droits d el'homme m'a carrement coupe le son du micro!elel s'est faite huer dans la salle.Dommage que le public ne m'a aps plus defendue que cela.En plus de cela elle leur a dit que ma fille et moi on est que des cas et donc pas humains.Dans les faux rapports sur moi et ma fille ;l'ASe ecrivant que ma fille etait avec ses congeneres!Donc ils comaprent les enfants avec des primates en jungle!
    J'ai connu un artiste qui m'a manipule pour avoir de l'argent pour son auto.Il a reussi ;j'avais file beaucoup de ems economis en faisant signer uen reconnaissance de dettes.Puis il a refuse a rembourser al totalite et m'a menace de faire palcer ma fille si ej le poursuivais.Aussitot que j'ai dit vouloir le poursuivre ;ma fille a ete aplcee.J'ai appris apr la suite qu'il etauit educateur de formation et d'expereinces .mais aussi il m'avazit dit ne aps aimer les enfants et m'avait fait cocue mais avec un homme!
    Il se nomme philipep jacquet et est dans un site de musique medieval.J'ai fait sa reputation et il est partie peut etre pour cela dans l'est de la france..Je n'ai jamais recupre mon argetn car j'avais peur den e aps reussir mon combat pour ma fille a cause d e lui et aussi je n'ai plus confiance en la justice.


    La justice et l'ASe doit a ma filel et a moi des milions d'euros et cela ne reparera jamais tous les crimes fait!Il y a des aprents et des enfants qui se suicident a cause d el'ASE:rienn ne change!Des psyecrit des livres pour dire qu'il y a dautres methodes que el palcement pour aide les aprents en difficultes;mais reinne change!
    le gars de la ligue des droits de l'homem m'a annonce que rien ne bouge car d'un cote il y ades ignorants au senat
    a convaincre(j'y crois pas ),puis, il y trop d'enjeux d'argent;de pouvoir et de conflits d'interets.Par exemple il y a l'assocaitoon "rendez nous nos enfants"qui distribuent des tracts cotnre l'ASe ;ils lui ont brule sa amison du coup et coupe son RSA.Il y a l'association violette justice qui demontre en video;que les parents victimes se retrouvent en plus en persecution judiciaire.C'est a dire qu'ils subissetn suppression d'edf;d'assedics etc..
    J'ai vu un senateur qui m'a confirme ne aps vouloir ouvrir sa bouche sinon il risquait son salaire;son pouvoir !Peut etre il risque aussi sa vie comme cette dame dans cette association!


    Que faire donc pour cesser ce genocide national sur les familles???


    Merci de me repondre.Il faudrait aussi proteger les parents et les enfants qui recuperent de force leurs enfants!"


    COURRIEL:  julieetjesus@laposte.net

    LIVRE:

    Frédéric vous recommande le livre de SYLVIE CASTRO, "rafles d'enfants en 2015"

    Cliquez sur la photographie,merci.



    Frédéric BERGER

  • SAVOIE, CODE DE NÜREMBERG, NOURRISSON, CHRISTIAN COTTEN, CFR, NAZI, ADOLF HITLER, EM MARCHE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER






                                 VACCINS ET BÉBÉS

    L’État de SAVOIE protège ses Anciens qui ont un ministère dénommé "Le Conseil des Sages".

    Ce conseil a pour mission de protéger nos enfants savoisiens, avenir de notre État.

    Le conseil demande la publication de l'article de Christian Cotten , dont voici la teneur.
    Bien sur, dans le légitime but de vous informer.


    Opposer le Code de Nuremberg à l’obligation vaccinale

    Le CFR américain (Council of Foreign Relations) a exprimé son inquiétude à la lecture d’une décision de la Cour de Justice européenne (équivalent de la Cour suprême aux Etats-Unis). Cette dernière autorise la possibilité de poursuivre des fabricants de vaccins sans apporter de preuves scientifiques dès lors qu’il existe un lien de causalité entre, par exemple, un vaccin de Sanofi Pasteur contre l’hépatite B et la sclérose en plaques. L’affaire visait un cas français : un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination, il est décédé en 2011.

                    Pour la Cour de Justice Européenne, les citoyens européens doivent être en mesure de poursuivre les fabricants à l’exclusion de toute preuve rapportée, en raison de la disproportion de moyens entre les consommateurs individuels et les grandes entreprises. Les tribunaux européens ont le devoir de protéger la santé et la sécurité des consommateurs. Il faut assurer une répartition équitable entre la personne lésée et les risques inhérents à la production technologique moderne des producteurs de vaccins. Cette décision est partagée par la Suède qui vient de décréter inconstitutionnelle l’obligation vaccinale.

                    Dans la foulée, la présidence américaine a ouvertement posé la question de l’équilibre entre la sécurité du citoyen et l’utilité des vaccins.

                    La décision prise par la Cour de Justice européenne va t-elle contrecarrer la volonté de la ministre de la Santé d’Emmanuel Macron visant à imposer une vaccination obligatoire pour onze vaccins ? On peut en douter car il existe plusieurs lectures du sujet et les mondialistes veulent vacciner de force la nouvelle génération de 0 à 10 ans.




    Le code de Nuremberg

                    « La vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg », expliquait Mary Holland, docteur en droit et professeur d’Université à la tribune des Nations Unies, le 4 mai 2016.

                    En effet, à la suite des atrocités médicales nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui affirme que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Le pacte international relatif aux droits civils et politiques souligne également l’interdiction de l’expérimentation dans son texte de 1966. Il stipule : « Nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. »

                    Opposer le Code de Nuremberg et le pacte des droits civils et politiques à la vaccination de force est parfaitement approprié. Nous sommes bien confrontés à une expérimentation humaine de génie génétique d’ampleur mondiale qui comprend deux volets :

                    1°) le volet chimico-biologique puisque les vaccins contiennent du Phénol, Thimerosal, Mercure, Aluminium, Ethylène Glycol, Formol, Benzetonium, Squalène, SV40, cellules cancérisées, Benzonase, ADN et ARN viraux, Edulcorants, OGM, albumine humaine, antibiotiques sous forme de trace de néomycine, polymyxine B, kanamycine, gentamycine, streptomycine, trométamol. Ces éléments combinés sont mutagènes et à certaines doses mortels.

                   2°) le volet nanométrique puisque les vaccins contiennent des nano-composants de tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, magnésium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganèse…

                    Les preuves de la présence de ces nanocomposants vaccinaux ont été apportées par les docteurs Antonietta M Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Les résultats de leurs nano-diagnostics ont été publiés dans l’International Journal of Vaccines le 23 Janvier 2017. ).
     

                    Les résultats de ce nano-diagnostic sur 44 vaccins dont les onze obligatoires sont sur les bureaux de tous les fabricants de vaccins. Ces derniers, n’ayant aucune réponse scientifique à apporter, s’empressent de mettre leurs sbires aux postes des ministères de santé publique. Ils entendent tuer dans l’œuf cette information et prendre des mesures très coercitives pour imposer leurs vaccins.
     

    Protections juridiques
     

                    Il existe d’autres protections juridiques par exemple : l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme, le nouveau Code civil qui reconnaît le principe du respect à l’intégrité du corps humain, l’article 36 du code de déontologie médicale, les différents arrêts de la Cour sur l’information transparente due au patient. Citons aussi la loi Kouchner disant qu’aucun acte médical ne peut-être pratiqué sans consentement libre et éclairé du patient. Enfin, l’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical.
     

                    Cependant, la preuve est faite qu’il s’agit d’une expérimentation vaccinale nano-chimico-biologique sans le consentement des populations, cela relève bien du Code de Nuremberg et du pacte international relatif aux droits civils et politiques. Il s’agit donc bien de traduire tous les acteurs de cette folie vaccinale expérimentale devant une Cour de Justice Internationale qu’ils aient réussi ou non à imposer leurs soupes vaccinales…
     

    L’Italie sous dictature vaccinale
     

                    En Italie, un décret a été publié le 7 juin rendant douze vaccins obligatoires. Pour avoir accès aux crèches et à l’école maternelle, les parents devront donc faire obligatoirement vacciner leurs enfants. Faute de quoi, ils devront se replier sur les nounous. Cette partie du dispositif concerne les enfants de moins de six ans. En revanche, ils pourront inscrire leurs enfants dans le primaire, mais devront payer une amende salée (entre 500 et 7500 euros) s’ils ont oublié de faire vacciner leur progéniture. Par ailleurs, les parents réfractaires seront également signalés au tribunal des mineurs et pourront être temporairement déchus de leur autorité parentale. « L’objectif de ce décret est d’éviter que les difficultés se transforment en urgences », estime la ministre de la Santé italienne. Urgences, cela veut dire épidémies et augmentation du taux de mortalité enfantine…. Et, pour débusquer les parents qui feraient de la voltige anti-vaccins ainsi que les médecins complaisants prêts à signer de faux certificats, le ministère annonce des contrôles perlés et ponctuels dans les établissements italiens.
     

    Ministères et Commissions dans les griffes des labos

                 
       Quelle est l’une des fonctions du directeur de cabinet de la Ministre de la santé italienne De Lorenzin ? Il siège au conseil d’administration du laboratoire Glaxo, qui a reçu l’exclusivité pour la fourniture des vaccins obligatoires. Comme par enchantement, c’est une italienne, Mme Testori-Coggi, qui siège à la Direction Générale de la Santé de l’Union européenne. Cette dernière avait osé dire, le 5 octobre 2010, qu’à l’occasion des futures pandémies, la Commission européenne devait décider, sur une base juridique forte et contraignante, et à l’instar de ce qui se fait déjà pour les animaux, qui doit être vacciné.
     

    Testori-Coggi : « Savez-vous que pour les animaux, pas pour les humains mais pour les animaux, c’est la Commission qui décide des stratégies de vaccination, qui va acheter le vaccin, ou quelle est la part qui doit être vaccinée, combien d’animaux doivent être vaccinés. Pour les animaux, nous avons cela, ce n’est pas contesté du tout. Il y a le caractère contraignant lié à une base juridique forte. Et puis, nous avons des années d’expérience. Alors je pense qu’en matière de santé publique, nous en sommes aux premiers balbutiements pour commencer et puis, à un moment, nous y arriverons également pour les êtres humains. ».
     



  • FRONTENEX, BORGIA CITY, SAVOIE INDEPENDANTE, FREDERIC BERGER von GÖTZ von BERLISCHINGEN, GENDARMERIE, POLICE, PROCUREUR, AVOCAT, JUGE, EMMANUEL MACRON, ECHO DES MONTAGNES, TRAITE DE TURIN, ANNEXION





                           
      ATTAQUE CONTRE L'AMBASSADE de SAVOIE

    Par Frédéric Berger von Götz von Berlischingen

    Cette attaque a eu lieu le dimanche 14 janvier 2018 vers 14h.
    Une jeune horde , enfants aux ordres du colonisateur français ont attaqué l'Ambassade de Savoie, située à Borgia City ou en français Frontenex, dont le maire ne met pas le drapeau de Savoie sur la mairie, anciennement demeure de Joseph Fontanet. ami de votre président.

    En effet les colonisatueurs envoient des enfants mineurs pour qu'ils échappent à la justice pénale française.
    Qui rira bien , rira le dernier.

    Cette attaque s'est faite avec des armes de poing  de petit calibre et des fumigènes. 
    Ces morveux, téléguidés, avaient aussi un ballon, pour faire croire qu'ils jouaient au ballon.

    Résultat de leur attaque (protégée et conseillée par les forces du désordre) ,2 chats de mes voisins blessés par balle et une porte fenêtre détruite de l'Ambassade.
    Avec le froid et un dimanche pas de vitrier; donc ces jeunes fils de colons, sont bien renseignés, bien encouragés, bien formés par les militaires d'occupation.

    Ce n'est pas à leur âge qu'on connait toutes les ficelles juridiques et d'attaque type commando.

    Attaque qui vise directement le président de Savoie Indépendante,
    Frédéric Berger von Götz von Berlischingen, le seul représentant officiel et reconnu comme  seul interlocuteur diplomatique par le Conseil de Sécurité de l 'O.N.U. et par le Conseil des Droits Humains de l' O.N.U.

    Voici les photographies et le film des caméras de surveillance:
     Cliquez sur les images:




     ET LA VIDÉO

    Cliquez sur:  https://vimeo.com/251040937 
     ou
     







    DSCN0488 from echo des montagnes on Vimeo.

  • GERHARD ULRICH, TRIBUNAL YVERDON LES BAINS, SUISSE, FRANC-MAÇON, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

    Supercherie au Tribunal d‘Yverdon

    Procès pénal Claude BUDRY  c/Gerhard ULRICH, accusé pour une prétendue calomnie
    27.11.17  à Yverdon-les-Bains devant les tables de la « juge » PITTET Véronique


    Procès en 3 actes

    Texte parlé : en police romaine, noir

    Commentaires : en italique, noir
    Texte traduit : en rouge

    Les requêtes d’avoir une salle plus grande et de l’enregistrement audio-visuel ont été balayées par la «juge».
    Les journalistes sont autorisés à filmer dans la cour, devant le Tribunal, escortés par 2 policiers.

    Le plaignant est appelé, assisté par son avocat.
    L’accusé est appelé, accompagné par son défenseur.
    Les journalistes sont appelés.
    Un policier confisque les portables des observateurs qui sont admis dans la salle.
    60 à 70 observateurs ont fait le voyage, mais le prétoire est équipé seulement avec 20 chaises. L’accusé a établi une liste d’accès prioritaire.
    3 sbires en civil sont placés dans le public.

    Acte I : 5 minutes

    Juge:
    « Accusé, levez-vous ! »

    Accusé:
    « Je présume que vous êtes Véronique PITTET. C’est votre droit de m’ordonner de me lever, et c’est mon droit de rester assis. »

    Juge:
    «Alors, je vous permets de rester assis.»

    L’audience est ouverte. Le plaignant Claude BUDRY, assisté par son avocat Eric HESS a comparu.
    L’accusé Gerhard ULRICH, assisté par son avocat d’office, Me Georges REYMOND a comparu.»

    Enervement de la juge car certains n’entendent pas et le font savoir, car l’interprète murmure et est particulièrement  mauvais. On fera donc abstraction de ses interventions dans cette transcription. La juge menace donc de faire sortir quiconque dans la salle qui se manifestera bruyamment exigeant  un public docile et muet.

    Juge :
    «L’accusé est identifié. Êtes-vous Gerhard ULRICH ?»

    Accusé:
    «Do ut des» (Je te donne, afin que tu me donnes.)

    Juge :
    «Êtes-vous Gerhard ULRICH ? »

    Accusé:
    «Frédéric le Grand a ordonné que tous les juges de son royaume portent des robes noires, ‘afin de reconnaître les filous tout de suite de loin’. Vous, Madame, vous portez une robe noire. Je déduis donc, que vous êtes une juge vaudoise. »

    Juge :
    « Greffière, verbalisez que l’accusé refuse de s’identifier. »

    Accusé:
    «Pas du tout. Mais: Do ut des.»

    Juge:
    «Alors, vous êtes Gerhard ULRICH?»

    Accusé:
    «Exact»

    Juge:
    «Né le 16 décembre 1944 à Winterthur?»

    Accusé:
    «Exact»

    Juge:
    «Citoyen de Waltalingen, canton de Zurich ?»
    Accusé :
    «C’est ça. »

    Juge :
    « Fils de Johann ULRICH et Anna, née BÜHLMANN ?»

    Accusé :
    «Oui»

    La juge veut continuer, mais l’accusé se lève, s’avance devant la table de la juge, se dirige ensuite vers l’avocat du plaignant, Claude BUDRY, assis à ses côtés, ensuite il revient vers son avocat, transmettant à tous les 3 une feuille, intitulée : Demande de transparence.
    La juge fait ramasser les feuilles par sa greffière qui les rend à ULRICH.

    Accusé :
    « Je me suis identifié, alors je veux savoir à mon tour, à qui j’ai à faire. Je prie Véronique PITTET, Me Eric HESS et Me Georges REYMOND de remplir ce formulaire avec ma demande de transparence. Puisque nous sommes confrontés à un complot maçonnique, ce n’est que logique.
    Je veux connaître votre appartenance éventuelle à des sociétés secrètes.»

    La juge s’énerve et ordonne à l’accusé de se taire.

    Juge :
    «Maître REYMOND, expliquez à votre client que c’est vous qui le représentez, et que tout ce passe entre vous et moi.
    Avez-vous une requête préliminaire pour une décision incidente à présenter ? »

    Me REYMOND :
    «Euh, oui, Madame la Présidente. Mon client désire de pouvoir apporter la preuve d’avoir dit la vérité. »
    L’accusé parle à son avocat, et celui-là continue :
    «Madame la Présidente, Monsieur ULRICH me demande de présenter lui-même une requête pour une décision incidente. Je ne peux pas le faire, car je ne la connais pas. Je ne peux tout de même pas présenter n’importe quoi.»

    L’accusé insiste vis-à-vis de son défenseur de pouvoir présenter lui-même cette requête.

    Juge :
    «Nous interrompons l’audience pour 5 minutes, afin que Monsieur ULRICH puisse s’accorder avec son avocat.»


    La transcription  a été reconstituée selon la mémoire de l’accusé, assisté par l’une des observatrices dans le public.
    Idem pour ce qui sera à rapporter au sujet des entractes. Les actes II et III ont été enregistrés à l’insu de la Juge.



    Premier entracte
    L’accusé se rend avec son défenseur dans une pièce réservée aux avocats pour discuter avec son client. Me REYMOND explique que les requêtes sont à présenter impérativement par l’avocat, et non pas par l’accusé.
    L’accusé répète qu’on affronte le complot maçonnique en l’espèce, et qu’il n’est que logique dans ces circonstances de demander à tous les acteurs de la justice la transparence, quant à leur appartenance éventuelle à des sociétés secrètes, donc y inclus à son propre avocat.
    Me REYMOND refuse avec véhémence de signer un tel formulaire, tout en déclarant qu’il n’est pas franc-maçon. L’accusé rétorque qu’il doit le croire, sauf preuve contraire, mais qu’il serait possible qu’un non-franc-maçon soit sous l’emprise des sociétés secrètes.
    REYMOND, se sentant visiblement sous pression, éclate en sanglots. Il débite ses phrases. Non, exclu de signer un tel formulaire. Il demande, pour quelle raison son client ne l’avait pas averti lors des séances de préparation du procès. L’accusé explique que les francs-maçons agissent de rigueur dans le secret le plus total. Dans ces circonstances, il serait fatal de jouer cartes ouvertes. Après avoir constaté mutuellement que le lien de confiance était rompu, Me REYMOND explique à son client, qu’il était possible que la juge ne le délie pas de son mandat, lui imposant la défense forcée. L’accusé  lui recommande alors de suivre la ligne de conduite de son ancien avocat d’office. Quand le juge WINZAP lui avait ordonné au début de ce procès du passé, d’assumer, Me Urs SAAL a déclaré avec détermination qu’il refusait, quitte d’être éjecté de l’Ordre des Avocats Vaudois.

    40 à 50 observateurs en puissance n’ont pas été admis dans la salle d’audience, et attendaient dans le corridor. Certains sortirent dans la cour pour fumer. Ils voyaient arriver le Procureur général VD, Eric COTTIER dans son carrosse, l’ingénieur en chef de la corruption dans le canton de Vaud, ayant 2 crimes judiciaires à son palmarès (affaires SÊGALAT + LÊGERET). Escorté par 2 policiers en uniforme, il disparaissait dans le bâtiment. Une coïncidence ?









    Acte II : 3 minutes – La perte de confiance entre avocat et client

    300 journalistes ont été informés de la tenue de ce procès. Seulement les Allemands Volker HOFFMANN et Klaus OVERHOFF ont fait le voyage – aucun Suisse. L’Omertà helvetica est imposée aux pauvres diables de journaleux avec rigueur.
    Attendant l’entrée dans la salle, le franc-maçon plaignant calomniateur, incendiaire criminel et escroc à l’assurance, Claude BUDRY est de nouveau positionné à 2 m de distance vis-à-vis Gerhard ULRICH, accusé abusivement de calomnie. Auparavant, BUDRY avait bravé le contact des yeux cherché par ULRICH. Le regard de BUDRY lançait à ULRICH le défi : Je vais te démolir, nain misérable.
    Hélas, à partir de cette attente pour entamer l’acte II, BUDRY fuyait le contact des yeux.

    Juge :
     «Asseyez-vous. Voilà. L’audience est reprise. Maître REYMOND ».

    Me REYMOND:
    «Oui Mme la Présidente.»

    Juge :
     « Est-ce que j’ouvre le procès-verbal ? »

    Me REYMOND :
    « Alors, la pause a permis de mettre en évidence une rupture du lien de confiance entre Mr ULRICH et moi-même qui donc je suis prêt pour ces raisons qui me conduisent à demander à être relevé de mon mandat d’avocat d’office».

    Juge à la greffière :
    « Ok donc Me Georges REYMOND demande à être relevé de son mandat de défendeur.
     Doki, d’accord, alors je vais statuer sur ce point là - je vous demande deux petites secondes. Vous voulez peut-être plaider ou..? »

    Me REYMOND :
    « Alors oui Mme la Présidente, très brièvement, je dois dire que je connais Mr ULRICH de longue date, c’est vrai que je l’ai défendu dans plusieurs causes, il m’a demandé d’être son avocat dans ce dossier euuuuh la raison pour laquelle Mr ULRICH n’a pas les moyens d’assumer un avocat, j’ai demandé à être désigné avocat d’office, effectivement j’ai été désigné avocat euh d’office, euuh ce qui m’a conduit aujourd’hui à demander à être relevé de mon mandat ce sont des faits qui sont apparus aujourd’hui, sinon je l’aurai fait euh au préalable, aujourd’hui euh alors sans porter aucun jugement sur les demandes de Mr ULRICH ; Mr ULRICH me demande de signer euh une demande de transparence sur laquelle euh il souhaite que j’indique si je suis franc maçon, j’appartiens à d’autres associations telles que le ROTARY, le LIONS CLUB… les ZOFINGIENS, l’OPUS DEI ou d’autres associations donc, par rapport à la matière concernée, mon mandat jusqu’à présent était toujours  basé sur un rapport de confiance et je soutiens qu’il n’y a aucune raison de signer ce formulaire. De plus il souhaite que je produise comme vous avez demandé à ce que les pièces soient produites par l’avocat et non par le prévenu, ce que je comprends tout à fait,  Mr ULRICH voudrait que je produise ce formulaire et me demande de le remplir ce que je ne peux pas le faire par rapport à l’éthique et par rapport à la déontologie euh c’est ce qui m’amène aujourd’hui à réagir avec Mr ULRICH en bonne harmonie. Il y a rupture du lien de confiance, réelle raison pour laquelle bien malgré moi, pour la suite de l’audience, je demande à être relevé de mon mandat d’avocat  d’office. »

    Juge :
     « Ok, vous souhaitez vous exprimer Me HESS ? »

    Me HESS :
    « Juste brièvement, pour dire qu’il y a des dossiers difficiles, il y a des clients difficiles j’avoue que je suis très heureux d’être à ma place plutôt qu’à celle de mon confrère cela étant le lien de confiance qui contrôle les liens personnels entre mon estimé confrère et son client est important »

    Juge :
    «  Rien à ajouter ? On va suspendre. Je vais statuer. Je vous demande de vous retirer le temps que je statue je vous demanderai de prendre toutes vos affaires avec vous »



    Deuxième entracte
    L’accusé se rend au guichet de la dame qui assume la fonction d’huissier. Il lui remet 3 grandes enveloppes, adressées à la juge et les 2 avocats, contenant sa requête d’une décision incidente motivée.
    La dame se rend dans la salle d’audience, pour revenir aussitôt. Elle hausse les épaules : Madame la Présidente refuse de se faire remettre ces enveloppes.

    La pause se tire en longueur. Atmosphère hilare entre observateurs du procès. Ceux qui ont dû rester dehors, ont reçu, comme ceux qui ont pu rentrer dans la salle, copie de ladite requête.
    Tout le monde se demande, ce que Madame la Présidente bricole entretemps.
    L’accusé présume, qu’elle est au téléphone avec Lausanne, pour se faire donner les instructions, que faire dans cette situation peu fréquente.
    Autre hypothèse : elle se fait donner les ordres par le Procureur général COTTIER, venu exprès de Lausanne, pour diriger les opérations dans les coulisses.

    Au bout de 20 minutes, l’accusé demande à l’huissier d’aller annoncer à la Présidente qu’il quittera le Tribunal, si l’interruption durerait encore plus de 5 minutes. Les 5 minutes écoulées, l’accusé ouvre la porte du prétoire, et annonce à Mme la Présidente, que lui et ses sympathisants quittent le prétoire. Elle répond, qu’il faut juste encore patienter 4 minutes. L’accusé : «4 minutes, pas une de plus. »
    Ce laps de temps écoulé, l’accusé invite la foule de se déplacer à l’extérieur dans la cour pour recevoir les consignes pour la suite du jour. Les gens commencent à se faire remettre leurs portables.
    Quelques personnes ont déjà récupéré leurs portables, quand Madame l’huissier accourt, tout excitée, pour annoncer que l’audience est reprise.



    Acte III : L’accusé, empêché de s’exprimer, préfère quitter la salle
    (18 minutes)

    De nouvelles personnes sont parmi les 21 observateurs/témoins autorisés
    BROUHAHA DANS LA SALLE.

    Juge :
     « Je vais vous donner lecture de la décision que j’ai rendue. Vu la requête déposée par l’avocat Georges REYMOND en date de ce jour considérant que celui-ci demande à être relevé de son mandat de défenseur d’office au motif que la confiance est rompue et considérant la demande de transparence par laquelle il doit attester qu’il n’appartenait pas à certains clubs services, que son client lui a également demandé de produire ce genre de formulaire à l’intention du Tribunal , que dans ces conditions, il estime que la confiance est rompue, considérant que conformément à l’article 134 al 2 du CCP sur la relation de confiance entre prévenu et défenseur d’office est gravement perturbée (…), il n’y a pas lieu, le justifiant lorsque le défenseur d’office ne rencontre pas une stratégie de défense problématique (…) selon là (…) (énumération de jurisprudences.) Qu’en l’espèce, les circonstances invoquées par l’avocat Georges REYMOND ne justifient pas un changement de défenseur d’office, (…), ne sont pas de nature à empêcher son mandat. Par ces motifs, le tribunal, appliquant l’article 134, alinéa 2 et 339, alinéa 2 du CCP rejette la requête formulée par Me Georges REYMOND et maintient la défense à la charge de Me REYMOND.
    Voilà donc, vous n’êtes pas relevé de votre mandat, Le Tribunal estime qu’en vertu qu’en dépit de ce que pouviez lui demander(…) vous êtes maintenu dans votre charge pour assurer la défense. »

    La juge, s’adressant à l’interprète : « Vous pouvez peut être  traduire à Monsieur ULRICH», à la greffière : « Vous m’enregistrez l’acte »

    Juge :
    « Alors euh, donc on va revenir aux réquisitions précises que je n’ai pas encore traitées, donc euh, euh donc vous avez euh déposé cette requête incidente hein ? ».

    Me REYMOND :
    « Oui mais je laisse Mr ULRICH …».

    Juge :
    « Euh tout passe par vous, vous êtes là, tout passe par vous ! ».

    Me REYMOND :
    « Ça va être difficile Je ne sais même pas quelle est cette requête incidente. Je ne peux pas en parler, donc voilà ! »

    Juge :
     « Ah vous ne savez pas ? »

    Me REYMOND :
    « Non il ne m’en a pas parlé, donc voilà il m’a donné des papiers, mais il y a des pages et des pages, c’est quand même compliqué de le faire moi-même alors je ne sais même pas de quoi il s’agit ».

    Juge :
    « Alors voilà, vous allez donc parler Mr ULRICH je veux bien écouter la requête incidente. J’estimerai si c’est formellement une requête incidente ou pas et une fois que vous aurez parlé, je regarderai avec Me REYMOND, d’accord ?»

    Accusé :
    « D’accord. »

    Juge :
    «Alors, vous voulez une traduction ou pas Monsieur ULRICH ? »

    Accusé :
    « Oui »

    Juge :
     « Alors je vous écoute Monsieur ULRICH »

    Juge à l’interprète :
     « Allez-y, vous traduisez, traduisez !»
    Traduction très laborieuse de l’interprète 

    Juge :
     « Alors je vous écoute Monsieur ULRICH ».

    L’accusé se lève pour prendre la parole.

    Juge:
    «Asseyez-vous!»

    L’accusé reste debout.

    Véronique PITTET d’une voix énervée et exaspérée : « Monsieur ULRICH quand je vous demande de vous lever vous vous levez pas et quand je vous demande de vous assoir vous ne vous asseyez pas, c’est à ne plus rien comprendre ».

    Accusé :
     « J’ai l’habitude de m’exprimer debout.»

    Juge :
     « Ok vous pouvez rester debout,  ok alors allez-y ». »

    Accusé:
    «Ici nous parlons d’un complot maçonnique, et où il y a complot, il n’est que logique … il n’est que logique de soumettre aux parties, et y inclus au juge une demande de transparence, pour savoir, si vous ou l’avocat de la partie adverse, ou mon propre avocat sont membres de sociétés secrètes. »

    Juge :
    «D’accord »

    Accusé :
    « Maintenant, j’arrive à la présentation proprement dite : requête d’une décision incidente.

    Juge :
     « Là Mr ULRICH c’est, on essaye de voir comment on va gérer le problème, on n’est pas sur le fond ».
    Provoqué par une fausse traduction

    Accusé :
    «Non, non ! Une requête pour une décision incidente. Je l’ai très bien compris. »

    Flottement, causé par la juge.

    Juge :
    « Bon, allez-y ! »

    Accusé :
    « Non, il n’y aura pas d’abjuration. »
    L’interprête reste muet, incapable de traduire.

    Accusé :
     « Nous avons ici un Alsacien, je crois, Monsieur JUND… »

    Josef JUND :
     «Oui »

    Juge très excitée :
    «Non! Stop, stop, stop, stop ! OK, Ok il y a  un traducteur il est ici, alors vous expliquez ».

    Accusé:
    «Non, il n’y aura pas d’abjuration. On est noyé dans les évidences du crime crapuleux couvert par le crime judiciaire.»

    Juge :
     « Si vous aviez un document écrit peut-être à donner à l’interprète »

    Gerhard ULRICH donne un mémoire à l’interprète, sans pour autant que ses capacités à traduire ne s’améliorent !

    Juge :
     « Et vous demandez quoi Mr ULRICH, qu’est-ce que vous voulez de ma part ?  Qu’est-ce que vous voulez Mr ULRICH ?».

    Accusé :
    «Requérir une décision incidente. »

    Juge:
    « Alors Monsieur ULRICH, moi j’ai compris la première, vous demandez que je vous coche si j’appartiens à un club services, ça j’ai compris, la deuxième c’est quoi Monsieur ULRICH »

    Accusé :
    « Non, il n’y aura pas d’abjuration. On est noyé dans les évidences du crime crapuleux couvert par le crime judiciaire. Je continue à dénoncer le complot aux dépens du paysan Jakob GUTKNECHT. »

    Juge :
     « Alors Monsieur ULRICH, moi j’ai compris la première, vous demandez que je vous coche si j’appartiens à un club services, ça j’ai compris, la deuxième c’est quoi Monsieur ULRICH »

    Accusé :
     «Non, je ne suis même pas encore là. Je veux seulement requérir une décision incidente, et ne pas être interrompu en permanence. »

    Juge :
    Incompréhensible. Il semble qu’elle permet à l’accusé de continuer.



    Accusé :
    « Non, il n’y aura pas d’abjuration. On est noyé dans les évidences du crime crapuleux couvert par le crime judiciaire. Je continue à dénoncer le complot aux dépens du paysan Jakob GUTKNECHT.
    Requête d’une décision incidente… »

    Juge :
    « Voilà stop stop, écoutez Mr ULRICH, moi je veux bien vous écouter  d’accord, mais là vous êtes en train de faire un monologue, OK, moi je veux savoir ce que vous voulez et vous me répondez».
    Très énervée et très fort : « Qu’est-ce que vous VOULEZ ? »

    Accusé :
    «Une requête d’une décision incidente ! »

    Juge :
    « Non ! Qu’est-ce que vous voulez ?  Hein faites ce que je dis !»

    Accusé, la calmant :
    «Oui, oui, Madame ».

    Juge, hystérique :
    «Qu’est-ce que vous voulez ? »

    Accusé:
    « Il est requis que les requêtes soumises le 18.10.17 soient intégralement implémentées pour célébrer ce procès.»

    Juge :
    « Par ma récusation ? C’est quoi ? »

    Accusé :
    «Par courrier du 20.11.17, vous avez rejeté l’essentiel de ces requêtes, en ignorant tout simplement les motivations fouillées présentées. C’est inadmissible.
    Il est exclu que la juge de céans, Véronique PITTET puisse enquêter les crimes constatés, commis par ses supérieurs, voire elle-même. Il serait incompatible de laisser des magistrats vaudois instruire la dénonciation ci-dessous. Le conflit d’intérêt est trop évident.»

    Le portable d’une personne dans le public sonne.
    «Cette dénonciation est à transmettre impérativement à une instance fédérale.
    Ce procès du 27.11.17, BUDRY c/ULRICH est à suspendre séance tenante.»
    Policier à gauche dans la salle à un témoin : «Monsieur, vous avez un téléphone. C’est interdit.»
    Interpellation de l’accusé : «Silence !»
    Brouhaha dans la salle à cause de l’incident du téléphone - les voix de l’interprète et de l’accusé deviennent inaudibles.

    L’accusé continue :
    «Vu le nombre de magistrats impliqués dans ce scandale, il est irréel de prétendre que les magistrats vaudois restants n’auraient aucun lien, soit par corporatisme, voire par l’effet des sociétés secrètes, avec leurs collègues/supérieurs accusés….»

    Juge, crie :
     « Alors vous sortez tout de suite vous sortez ! J’ai demandé à ce qu’il n’y ait pas d’appareils, euh vous sortez ! J’ai demandé à ce que les téléphones portables soient déposés. Vous n’avez pas respecté alors vous sortez ».
    Le « coupable » quitte la salle.
    « Voilà je vous écoute reprenez Mr ULRICH. Dites à Mr ULRICH de reprendre ».

    L’interprète baragouine.

    L’accusé continue :
    «…soit par corporatisme, voire par l’effet des sociétés secrètes, avec leurs collègues/supérieurs accusés.»

    Juge :
     « Donc Mr ULRICH, écoutez-moi, maintenant j’ai compris vous demandez ma récusation c’est d’accord ? »

    Me REYMOND :
     « Nous sommes en train d’apprécier la traduction »

    Juge,  (laquelle comprend manifestement très bien l’allemand):
     « Alors il a demandé ma récusation ? ».

    Me REYMOND parle de façon inaudible

    Accusé :
    «Pas tout-à-fait. »

    Juge :
    « Non je ne suis pas d’accord, non je ne suis pas d’accord, Monsieur ULRICH, Non Monsieur ULRICH vous m’écoutez s’il vous plait ».
     J’ai bien compris, Me REYMOND il me demande que je signe une déclaration de transparence si j’ai bien compris et puis il demande ma récusation ».

    Me REYMOND :
     « Je crois qu’il voulait demander autre chose ».
    Juge :
    « Alors vous demandez ma récusation ? Autre chose ? Ben moi je sais pas. Ecoutez Monsieur ULRICH… »

    L’accusé, en français :
    «Il faut finir !»
    Continue en allemand :
    «Je réclame…»

    Juge, interrompe : «Monsieur ULRICH, vous m’écoutez s.v.p !»

    L’accusé reprend :
    «Je réclame mon droit d’être entendu !»

    La juge l’interrompe, en criant : «Monsieur Ulrich !»

    L’accusé répète :
    «Je réclame mon droit d’être entendu !»

    Juge, l’interrompe en criant :
    «Non, Monsieur ULRICH, je ne suis pas d’accord ! Je ne suis pas d’accord !
    Non, Monsieur ULRICH vous m’écoutez s.v.p. ! Si j’ai bien compris, Me REYMOND me demande de signer une déclaration de transparence, si j’ai bien compris, et vous me demandez ma récusation ?»

    Me REYMOND :
    «Je crois que mon client demande autre chose. »

    Juge :
    L’accusé interrompe la juge :
    «Le droit d’être entendu ! Le droit d’être entendu! Je réclame le droit d’être entendu!»

    Juge :
    «La troisième chose, la troisième chose c’est quoi Monsieur ULRICH ?»

    Accusé :
    «On me refuse le droit d’être entendu !

    Juge:
    « C’est quoi la 3ème chose ? »

    Accusé :
    «Eh bien, j’aimerais pouvoir présenter enfin ma requête.»

    Juge :
    «Vous ne plaidez pas ! Vous ne plaidez pas !

    Accusé :
    «J’ai tout préparé »

    Juge :
    «Après on plaide ! Après on plaide!
    La troisième requête, c’est quoi ?
    Je ne veux pas vous entendre lire et plaider. D’accord ? La présidente on est au procès non le prévenu (La juge perd pied ici) la présidente rappelle au prévenu qu’il n’y a pas lieu actuellement de plaider »

    Accusé :
    «Je mandate mon avocat d‘office…(juge interrompe) je mandate mon avocat d’office de faire verbaliser qu’on me refuse le droit d’être entendu.»

    Juge :`
    «OK, Monsieur ULRICH, c’est quoi la troisième ?»

    Accusé:
    «Alors, je peux continuer? »

    Juge :
    «  Je ne veux pas de plaidoirie. Dites-lui qu’il doit me dire la 3ème .»

    Accusé :
    «Ce n’est pas un plaidoyer. C’est une requête d’une…»

    Juge :
    « Je ne veux pas de plaidoyer. Pas de plaidoyer ».

    Accusé :
    «Non, s’est une requête d’une décision incidente !»

    Juge:
    «  Alors il y a quoi c’est quoi la 3ème   soit il me répond soit… »

    Me REYMOND :
    « J’ai pas compris ».

    Juge :
    « Pardon !»

    Me REYMOND :
    « Là, j’ai pas compris ce qu’il entendait. Si vous pouvez me le dire en français peut être ce sera plus simple ».

    Accusé, s’adressant à Me REYMOND en français :
    «Je n’ai pas le droit d’être entendu. »

    Juge :
    «Mais vous êtes entendu ! »

    Accusé:
    «Non, je suis tout le temps interrompu.»

    Juge :
    « Ok d’accord OK, alors là ce sera plus loin. Si vous voulez dire euh qu’il y a violation du droit d’être entendu, c’est pas après moi. D’accord ? Ce sera si vous faites appel, avec …dans le cadre d’un recours. Moi,  avec euh dans le cadre d’un recours, moi là c’est pas ça mais vous êtes entendu, là je vous entends ».

    Accusé :
    «Oui, je veux que cette requête…»

    Juge :
    «Vous ne pouvez pas lire ça ? »

    Accusé, en français:
    «Je veux que cette requête soit intégralement reproduite dans le jugement.»

    Juge :
    « Vous voulez ? Alors, Donnez-moi, donnez-moi ».

    BROUHAHA
    L’accusé transmet à la juge une enveloppe, contenant sa requête écrite, contenant entre autres une clé USB.

    Juge aboie:
     « C’est quoi ça ? Une clé USB ? ».

    Accusé :
    «En effet. Ainsi, il vous sera facile de la reproduire dans le jugement. Je facilite votre travail !»

    Juge interrompt l’accusé :
    «Y a-t-il autre chose, Monsieur ULRICH ?»
    Accusé:
    «Normalement, c’est comme devant un notaire… (interruption par la Juge) …qu’on peut présenter une requête comme devant un notaire.
    Vous me prévenez de le faire, mais j’estime que c’est accompli avec la transmission de la requête écrite ».

    La juge peine à dicter à la greffière au procès-verbal.

    Juge :
    « Mr ULRICH moi je veux bien vous écouter, je veux bien statuer sur ce qui s’est passé avec (inaudible)…mais vous devez me laisser faire mon travail là vous ne me laissez pas faire mon travail  ok alors laissez-moi si j’ai bien compris voilà il y a ma récusation»

    Me HESS :
    « Moi j’ai pas le droit à la clé USB ? ».

    Me REYMOND :
    « Non vous n’avez pas le droit à la clé USB. Moi d’ailleurs non plus »

    La juge dicte à la greffière.

    Me REYMOND :
    « Il vous demande de signer le formulaire, il demande la récusation et il dépose cette requête incidente. La requête incidente elle reprend tous les points de son courrier du mois d’octobre où il a demandé… ».

    La juge dicte à la greffière « Alors on va mettre au nom de Me REYMOND
    « A titre incident, euh virgule,  acte …».

    «Vous faites quoi, Monsieur ULRICH ?».

    L’accusé, se tournant vers le public :

     «Non, ça ne vaut plus la peine, parce que nous avons encore mieux à faire que…
    Venez, bonnes gens, nous on part ! Nous partons !»

    Juge :
     « Monsieur ULRICH si vous partez…
    Vous avez le droit d’être entendu. »

    Accusé en français:
     «  Je n’ai pas eu le droit d’être entendu. Vous avez tous ce que j’avais à dire par écrit ».


    Juge :
     « Mr ULRICH vous serez jugé … ».

    Accusé en français :
     « Mais vous n’avez pas besoin de moi.
    Bien sûr. Vous pouvez faire votre petit jeu entre vous ».


    T B (observateur) :
     «Moi je serai lui je serais resté. C’est dommage, là il part ça va être intéressant »

    BB (observatrice) :
    « Bah ça changera rien »

    Juge:
    « Ceux qui veulent partir partent ceux qui veulent rester restent, au revoir ».




    On peut lire la requête incidente écrite, voir :

    www.worldcorruption.info/index_htm_files/gu_2017-11-27_pittet-f.pdf



    Comme dessert, écoutez l’enregistrement sonore du blabla et les cris hystériques de la «Juge» PITTET Véronique !
    Difficilement audible au début, mais compréhensible au bout de 4 minutes, la joie à partir de 4 minutes 45 secondes, et le comble du bonheur, dès 6 minutes.

                      


    Transcription établie par une équipe d’observateurs au procès.
    Morges, le 06.12.17
    Gerhard ULRICH

  • SAVOIE, HÉLÈNE LOMBARD,PÉDOPHILIE, ENFANT, POLICE, GENDARMERIE, PROCUREUR, JUGE, FRANC-MAÇON, JÉRUSALISTE, RÉSISTANTE, RÉSISTANCE, FRÉDÉRIC BERGER






          PERSÉCUTÉE PAR L'ÉTAT       

                COLONIALISTE

               MAÇ(R)ONNIQUE
                      
                     FRANÇAIS 

    Il est prévu dans la constitution de l'État de Savoie que "toute personne persécutée par l'État colonialiste maçonioniste français aura d'office le passeport de l'ÉTAT SAVOISIEN avec la nationalité savoisienne.

    C'est le cas d'Hélène Lombard, victime
    de la justice française, de ses sbires, valets ponctionnaires aux ordres de ministres putatifs saisonniers jérusalistes, car elle est la présidente d'une association qui gêne la mafia pédophile:  elle est la
    présidente de l'association rendeznousnosenfants.org,

    Hélène est victime de persécutions de la part l'état fasciste jérusaliste français, car Hélène est une RÉSISTANTE.

    Preuves par vidéo:lisez bien les commentaires, merci!

    Cliquez sur:  https://youtu.be/WcQwwKF7uTQ 

    et

    https://youtu.be/WcQwwKF7uTQ 

    ou