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FRANC-MACON - Page 8

  • SAVOIE, NAPOLEON, ISRAËL, SYRIE, DAECH, RUSSIE, VLADIMIR POUTINE, CHINE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER


              NAPOLÉON ET ISRAËL




    L’Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, pense que le franc-maçon Napoléon 1er (comme le Napoléon 3) avait raison de dire qu'un croquis vaut tout les discours.


    Les Napoléon en tant que bon franc-maçon ont annexé et massacré des millions de personnes.


    A vous de juger la poulitic actuelle de la France, de l'Europe, du Monde, dont voici la clé de compréhen-sion.



                  Cliquez sur le croquis, ski vous plaît:

     

     

    Frédéric Berger

  • POUTINE, Syrie, CAFE, SUCRE, FARINE, ISRAËL, USA, EUROPE, RUSSIE, IRAK, IRAN, TURQUIE,CHINE, OTAN, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

     

                                  Syrie: Poutine va-t-il reculer? Vers la 3ème guerre mondiale ?

     

     

    L’Écho des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, vous recommande de faire des provisions de patates, chocolats, sucre, sel, café, thé, vin, huile, farine, aliments pour nos chats et chiens, oiseaux, etc.....!

     

    Pourquoi?

     

     Réponse:

    Pendant qu’Hollande fait le beau et qu’il nous entraîne vers la 3ème Guerre mondiale, la Russie et la Chine, avec leurs alliés : Irak et Iran se préparent à la guerre contre les USA et ses alliés !
    En conséquence de quoi la venue de Poutine en France serait purement et simplement remise en cause !

    Il se pourrait même avant la visite de Poutine en France le 19 octobre que les relations soi-disant diplomatiques passent aux déclarations de guerre !

     

    Syrie: débandade dans le camp terroriste  Al Nosra et Daech visés Selon les sources militaires proches de l'armée syrienne,  des raids menés sur les positions des terroristes du ”Front Nosra” dans la zone d’Ezzeddine dans la banlieue nord du gouvernorat se sont soldés par la mort de deux chefs terroristes. Dans la banlieue de Homs, une unité de l’armée a détruit des repaires des terroristes au sud-ouest du mont Khanzir, dans les deux zones de Dabour et Dik, dans le village de Kafarlaha, à Tell Zahab, dans les fermes d’Abou Anz et à Om Sahrij.

    Syrie: Attention, ne tombez pas dans le piège…Une amie Française vient de me consulter au sujet d’une pétition [1 ] qui circule sur le web à propos de « destructions commises par l’armée syrienne et les avions russes sur les hôpitaux d’Alep ». Pétition qu’il est demandé aux honnêtes gens de signer et qui sera ensuite envoyée comme lettre ouverte à Barak Obama et à Angela Merkel.

    Syrie: vers la 3ème guerre mondiale?  

     

     Selon la presse russe, une confrontation Russie/USA est inévitable. La presse russe compare la crise actuelle en Syrie à la crise des missiles cubains des années 50 et n'écarte pas la possibilité d'une confrontation militaire entre Moscou et Pékin d'une part et Washington de l'autre. Le journal "Moskovski Komsomolets" prévoit un face à face militaire "trop sanglant" entre la Russie et la Chine d'une part et les États Unis de l'autre en Syrie. "La possibilité d'une confrontation militaire est d'autant plus probable que les généraux américains n'écartent pas de futures frappes contre les positions de l'armée syrienne et que les Russes se voient dans l'obligation de défendre leur allié syrien. Une telle perspective pourrait provoquer la troisième guerre mondiale".

     

    Syrie: Poutine va-t-il reculer?

    Face aux rumeurs d'une intervention de l'Otan que va faire la Russie?

     

    La possible intervention de l'Otan en Syrie va-t-elle désarmer la Russie? 

     

    Des sources militaires en Syrie font état de l'intransigeance russe dans les semaines à venir. 

     

    Face à la perspective d'un face-à-face militaire la Russie et l'axe occidental au Conseil de sécurité, les analystes s'interrogent sur l'approche que la Russie va adopter. 

    Sur le terrain, l'armée syrienne continue à progresser à Deir ez-Zour, à Quneitra, à Rif de Deraa, à Hama ainsi que dans les quartiers de l'Est d'Alep. 

     

    A Hama, où l'Arabie saoudite tente par terroristes interposés de faire une percée depuis plusieurs semaines, l'heure est au désarroi des takfiristes. Le quotidien saoudien Okaz a reconnu dimanche les échecs successifs des "rebelles" à Hama et a jeté la faute "aux divergences internes qui divisent les rangs des rebelles". 

     

    L'armée syrienne bénéficie d'un large soutien aérien de la Russie à Hama où l'aviation russe chasse les terroristes avant autant sinon plus d'acuité qu'à Alep.  Cinq villages dont Raas al Ayn et Tal Aswad ont été repris  ces derniers jours aux terroristes takfiristes. 

     

    A ce rythme, la Russie de Poutine ne semble pas vouloir reculer d'un iota de l'intransigeance qui est la sienne depuis quelques semaines dans le dossier syrien même après la campagne de menaces et d'intimidation occidentale ces derniers jours. 

     

    Selon des sources bien informées, la Russie a décidé, de concert avec Damas, de multiplier les vols de ses chasseurs bombardiers en partance de la base aérienne de Lattaquié. Les récentes évolutions sur le terrain ont poussé Damas et Moscou de décider d'intensifier leur campagne de bombardement à Alep, à Hama, à Quneitra et à Deraa ainsi que dans certaines localités de la banlieue de Damas : Ces régions correspondent aux fronts de combats que livrent la Turquie, l'Arabie saoudite, la Jordanie et Israël à l'armée et à l'Etat syrien. 

     

    Les habitants de la ville de Jebele où se situe la base aérienne russe, parlent d'incessants vols qui décollent de l'aéroport de Hmeimim, chose selon eux, sans précédent depuis le début de la guerre. 

     

    Selon les experts militaires, la Russie semble avoir décidé d'une intensification de ses raids militaires contre les positions terroristes, quitte à permettre à Damas de réaliser de nouveaux gains sur la scène diplomatique. Moscou semble avoir tranché en faveur de l'option militaire dure et pure, en l'absence d'une "réelle volonté internationale de faire la paix". 

     

    Les rumeurs d'une troisième guerre mondiale ne semble pas pouvoir infléchir cette fois la volonté de la Syrie et de ses alliés russes et iraniens de dire leur dernier mot sur le champ de bataille d'autant plus que le triangle Iran/Syrie/Russie s'est élargi désormais et compte en son sein outre l'Irak, la Chine. 

     

    Frédéric Berger

     

     

     

     

     

     

  • ECHO DES MONTAGNES, TIBHIRINE, FRONT NATIONAL, SAINT BARTHELEMY, KARACHI, ALAIN JUPPE,BERNARD CAZENEUVE , WAFFEN SS, NSA, CIA, FRANC-MACON, FREDERIC BERGER, SAVOIE, JERUSALEM,JUIF, JUDE

     

                        LISTE NOIRE

     

     

     

    L’Écho  des Montagnes, dans le légitime but de vous informer, vient de

    découvrir l'existence d'une liste noire d'internet.

     

    Tout le monde a attendu parlé des cabinets noirs d'Alain Juppé menant à la mise à mort des moines de Tibhirine.

     

    Tout le monde a entendu parler de l'Ordre Noir d'Heinrich Himmler,reichsfürher

    du 3ème Reich.

     

    Mais qui a entendu parler d'une liste noire d'internet?

     

     

    Votre journal préféré, l’Écho des Montagnes est sur une liste noire!

     

    Qui dirige cette liste noire si ce n'est les banquiers jérusalistes-sionistes, dont les écrits de votre journal dérangent. Les fascistes c'est eux et pas le Front National non et non. Le Front National a été la bête noire de la chiraquie, donc de Juppé, via l'escroquerie de KARACHI.

     

    L'assassinat des moines de TIBHIRINE, ordonné par Alain Juppé, en conseil des ministres français avait pour but de divertir l'opinion française du fric de Karachi, fric qui a arrosé l'UMPS; c'est pourquoi CAZENEUVE ferme sa gueule malgré son livre, intitulé "Karachi l'enquête impossible".

     

    Dans ce livre il jure à ses con--citoyens de tout faire pour punir les assassins des ingénieurs de l'arsenal. La couverture du livre est en noire, de l'ordre noire de la waffenSS.

     

    Il est ministre et il est devenu sinistre et menteur, comme tout franc-maçon, appartenant à la secte jérusaliste.

     

    D'ailleurs honneur suprême sur les sites francs-maçons, sectes sionistes, votre journal est classé anti-franc-maçon= merci les frérots!

     

    CONCLU-SION

     

    L’Écho des Montagnes lance un avis de recherche concernant la "liste noire".

    Je suis sur que vous y figurez.

     

    Allez -vous être égorgé comme à la Saint- Barthélémy, où les maisons étaient marquées,

     

    Alors réveillez-vous.

     

    Frédéric Berger, rédacteur en chef indépendant de l’Écho des Montagnes,

    journal indépendant indépendantiste.

     

    Arvi

  • SYRIE, ONU, BACHAR AL-JAAFARI, DAECH, ISRAËL, FRANC-MACON, OBAMA, USA, CRIF, JUIF, TALMUD, SAVOIE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER,

     

     

                 NAPOLÉON III ET LA SYRIE

     

     

     

    Dr Bachar al-Jaafari à l'ONU 
     
     

    Syrie : Nous sommes passés d’une guerre par procuration à une vraie guerre !

     

    Ce 21 septembre lors d’une énième session du Conseil de sécurité de l’ONU sur la situation en Syrie, Ban Ki-moon aurait déclaré :

    « C’est l’occasion de rétablir la cessation des hostilités, faciliter l’aide humanitaire à Alep et dans tout le pays, maintenir au sol la force aérienne syrienne et voir une action militaire conjointe contre les groupes terroristes tels que Daech et Al Nosra… cela permettrait d’ouvrir la voie vers des négociations politiques » [*].

    Maintenir au sol la force aérienne syrienne ! Pour quoi faire, sinon légitimer les mensonges, la cruauté et la rapacité de ses donneurs d’ordre ?

    Pour mémoire, voici la réponse du Docteur Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies [NdT].

    ___________________________________

    Mesdames et Messieurs,

    Nous sommes réunis dans cette salle alors qu’au dehors nombre de manifestants sur la 47ème rue exigent que certains membres de ce Conseil ne touchent plus à la Syrie [Hands off Syria !], cessent leurs frappes et arrêtent de soutenir les organisations terroristes ; de telles manifestations ayant lieu dans plusieurs villes américaines, en Californie et ailleurs.

     

    Monsieur le Président,

    Cette importante séance du Conseil de sécurité sur la situation en mon pays se tient à un moment extrêmement sensible où nous constatons de dangereux déséquilibres contredisant les signaux indicateurs d’un dénouement positif la semaine passée.

    Ceci, à cause des dérobades des États-Unis à l’accord conclu avec la Fédération de Russie, le 9 septembre dernier, et de leur absence de volonté d’obliger les organisations terroristes soutenues par ladite « Coalition internationale » à le respecter, en notant  au passage que le caractère prétendument international de cette coalition ne correspond pas à la réalité des faits, étant donné qu’elle s’est constituée en dehors du cadre de la légalité internationale, sans résolution du Conseil de sécurité et sans consultations préalables de la partie concernée ; en l’occurrence, le Gouvernement de la République arabe syrienne.

    Ce qui nous rappelle d’autres « coalitions destructrices », évoquées par certains intervenants que nous remercions, lesquelles coalitions n’ont engendré que des catastrophes sur des États, comme l’Irak, la Libye et le Yémen.

    Mesdames et Messieurs,

    Il y a deux ans, quand l’Administration américaine a programmé son ingérence militaire aérienne unilatérale sur mon pays, les responsables américains sont venus nous trouver pour nous signifier l’engagement de Washington à ne pas cibler l’Armée arabe syrienne et les infrastructures vitales du pays, assurant qu’ils ne s’en prendraient qu’aux terroristes de Daech. Ce sont là des paroles qui m’ont été confiées par la déléguée permanente des USA auprès des Nations Unies, au nom de son gouvernement, et que j’ai transmises à mon gouvernement.

    Mais voilà que deux ans plus tard, les responsables américains oublient les engagements et les promesses faites au nom de leur pays, et que l’aviation américaine frappe les bases de l’Armée arabe syrienne ainsi que les infrastructures du pays, après avoir déployé ses soldats sur le territoire syrien.

    L’agression militaire américaine à l’est de notre pays, l’agression turque au nord et l’agression israélienne au sud signifient clairement que nous sommes passés de l’étape d’une guerre par procuration à celle d’une vraie guerre.

    Mon pays avait accueilli favorablement les déclarations russo-américaines du 9 septembre, lesquelles soutenaient explicitement que les deux parties avaient réussi à trouver un accord concernant la lutte contre Daech et le Front al-Nosra, quel que soit le nom qu’ils se donnent ; un accord conclu à la connaissance et avec le consentement du gouvernement syrien.

    Il n’empêche que la Communauté internationale, représentée par ce Conseil, est restée de marbre sans exprimer, ne serait-ce que par un bref communiqué, le moindre blâme ou inquiétude devant l’immense choc provoqué par l’agression barbare et injustifiée de l’aviation militaire des USA, de la Grande Bretagne, de l’Australie et du Danemark sur des positions de l’Armée arabe syrienne, laquelle se battait contre l’organisation terroriste Daech sur le mont de Tharda autour de l’aéroport de Deir ez-zor.

    Aucune condamnation et pas le moindre blâme face à cette agression caractérisée contre des unités de l’Armée arabe syrienne, pourtant connues pour défendre depuis deux ans des dizaines de milliers de civils assiégés par Daech à l’intérieur de cette ville, avec pour résultat la mort de dizaines de soldats et d’officiers syriens : 82 martyrs et plus d’une centaine de blessés.

    Une agression qui a duré cinquante minutes… cinquante minutes de frappes, précédées par le survol de drones ayant analysé la zone pendant deux jours.

    Une agression qui a ouvert la route aux terroristes de Daech pour occuper ces positions militaires volontairement ciblées, avant que l’Armée arabe syrienne ne réussisse à les reprendre.

    Pire encore, ces soldats et officiers de notre Armée ont dû subir un deuxième tour de frappes aériennes par drones de combats, alors qu’ils se retiraient de leurs positions sur le mont de Tharda.

    Avant cette agression délibérée, le gouvernement de mon pays accordait une grande importance à la séparation entre les diverses organisations armées conformément au contenu de la Déclaration de Vienne 2, du 14 novembre 2015, quant à la définition de qui était terroriste et qui ne l’était pas, qui était opposant et qui ne l’était pas. Désormais, il faut croire que dix mois n’ont pas suffi à l’identification des indices de cette embarrassante énigme, d’autant plus que certains semblent avoir été frappés d’un Alzheimer précoce.

    Dans ce même contexte, Damas attendait que Washington respecte ses engagements consistant à mettre un terme aux agissements des régimes de certains États impliqués dans le soutien du terrorisme politiquement, médiatiquement, logistiquement, financièrement et idéologiquement. Nous attendions aussi que cesse l’afflux des terroristes et des armes à travers les frontières de pays voisins et que cesse l’utilisation du terrorisme comme arme de chantage politique.

    Monsieur le Président,

    Les avions de reconnaissance et les satellites espions américains, ainsi que tous les Services du renseignement de ladite Coalition internationale, n’ont pas réussi à distinguer entre Daech et ceux qui combattent Daech. Ce qui n’est pas étonnant puisqu’ils auraient échoué, depuis de longues années, à repérer les milliers de terroristes étrangers exportés en Syrie et en Irak à partir de différents pays ; sujet évoqué par le Premier ministre espagnol que nous remercions.

    Ils ont échoué à repérer des éléments terroristes étrangers infiltrés en Syrie à travers notre frontière avec la Turquie et d’autres pays voisins, comme ils ont échoué à repérer les convois de véhicules armés et les milliers de terroristes de l’organisation Daech, partis de leurs bases irakiennes pour un long périple de deux cents kilomètres, en plein désert syrien, en direction de Palmyre.

    Comme ils ont échoué à repérer les milliers de camions acheminant le pétrole syrien volé, vers la Turquie, avant de le vendre à Israël pour financer les opérations terroristes de Daech.

    Comme ils ont échoué à mettre fin au financement et à l’armement des organisations terroristes, bien qu’ils connaissent la source du moindre dollar encaissé par Daech, le Front al-Nosra et autres organisations qui leur sont étroitement liées.

    En revanche, leur grand succès a consisté en la fabrication d’accusations mensongères, d’événements falsifiés, de rapports politisés et de films frelatés dans le but de diaboliser le gouvernement syrien et ses alliés.

    Le plus étonnant est d’entendre le ministre américain des Affaires étrangères se fonder sur le témoignage d’un « témoin oculaire » qui aurait remarqué la présence d’engins volants au dessus du convoi d’aide humanitaire détruit hier, [le 20 septembre], par des frappes aériennes. Cet unique témoignage d’un témoin issu de ladite opposition syrienne, génétiquement modifiée en opposition armée « modérée », a suffi à Monsieur Kerry pour étayer ses accusations impliquant la Syrie et la Russie !

    D’où la question : est-il possible qu’une seule personne ait pu remarquer la présence d’avions de combat dans le ciel d’une région peuplée par des centaines de milliers de personnes, devenues toutes aveugles à ce moment précis ?

    D’ailleurs, ce problème des « témoins oculaires » suscite désormais beaucoup d’ironie, notamment si l’on se souvient que le gouvernement syrien a été accusé d’avoir utilisé des armes chimiques sur la foi d’un témoin oculaire, toujours issu de ladite opposition modérée génétiquement modifiée, lequel a déclaré avoir aperçu un hélicoptère lancer quelque chose qui s’est transformé en fumée orange. Là aussi, un seul de ces témoins a suffi pour en arriver à incriminer le gouvernement syrien, comme si personne ne disposait d’hélicoptères dans la zone concernée, ni l’armée turque, ni l’armée américaine, ni même les terroristes ayant notoirement volé quelques hélicoptères des aéroports syriens.

    Pour rafraîchir la mémoire des États membres de ce Conseil je rappellerai quelques incidents qualifiés d’« erreurs » par les responsables américains, qualification qui insulte notre intelligence et suggère qu’apparemment les États-Unis ne tirent pas les leçons de leurs erreurs.

    Ainsi, les Forces américaines se sont trompées, plusieurs fois, depuis la formation de ladite « Coalition internationale » ; laquelle a bombardé, par erreur, une école primaire pour enfants sourds et muets à Raqqa ; a balancé, par erreur, des armes, des grenades à main et des missiles tombés entre les mains de Daech à Aïn al-Arab ; a tué, par erreur, des civils syriens près de la ville de Raqqa sous prétexte d’avoir voulu détruire une usine de fabrication d’armes dépendant de Daech.

    Et puis, les avions américains et français ont commis une grosse erreur lorsque leur raid s’est soldé par la mort de deux cents civils dans la ville de Manbej, près d’Alep ; Alep, sur laquelle vient de pleurer l’un d’entre eux, ses avions ayant frappé et tué, par erreur, les deux cents civils de Manbej.

    Monsieur le Président,

    Les dernières accusations calomnieuses portées contre le gouvernement de mon pays et de ses alliés, tous engagés dans la guerre contre le terrorisme, pour leur imputer la responsabilité de la destruction du convoi d’aide humanitaire près d’Alep, sont arrivées dans le sillage d’une guerre médiatique sans précédent et d’une sale politique, menées par des parties bien identifiées, lesquelles continuent à exploiter les souffrances du peuple syrien dans le seul but de nourrir une propagande médiocre et un chantage politique odieux censés concrétiser leurs propres calendriers. Faisant fi du prix exorbitant payé par le peuple syrien, elles sont déterminées à prolonger la crise et à torpiller tout espoir d’une solution qui serait incompatible avec leurs agendas politiques.

    Dès l’annonce de l’accord russo-américain et avant même sa mise en exécution, mon pays a prévenu et continue à mettre en garde contre les velléités de certaines forces régionales cherchant à torpiller cet accord.

    À cet effet, il a alerté le Conseil de sécurité pour qu’il prête son attention aux agressions israéliennes caractérisées sur le territoire syrien tout au long des semaines passées, avec une fréquence dangereusement accrue depuis que l’accord russo-américain a révélé que les deux parties s’était entendues pour mener la guerre contre le Front al-Nosra au même titre que d’autres organisations terroristes, dont le Liwa’ chouhada’ al-Yarmouk.

    Des agressions couvertes par le terrible silence du Département des Opérations de Maintien de la Paix [DOMP ou DPKO], en dépit d’une dizaine de lettres que nous avons adressées à son Secrétaire général et à vous-même, concernant le soutien d’Israël aux terroristes du Front al-Nosra sur la ligne de séparation au Golan et les soins prodigués aux blessés de cette organisation dans les hôpitaux israéliens.

     

     Par ailleurs, j’attire l’attention du Conseil de sécurité sur les opérations guerrières illégales menées par les forces aériennes et terrestres de la Turquie en territoire syrien, sous prétexte de frapper Daech et sans coordination avec le gouvernement syrien ou la direction des opérations russe ; ce qui constitue en soi un « crime d’agression » selon la Charte des Nations Unies, le Droit international et les principes du Conseil de sécurité.

    Monsieur le Président,

    Mon pays est disposé à poursuivre le dialogue entre Syriens, sans conditions préalables, conformément aux résolutions, accords et principes fixés dès le départ en faveur d’une solution politique décidée par les seuls Syriens et sans ingérence étrangère. Je souligne en rouge un million de fois « par les seuls Syriens et sans ingérence étrangère ».

    Une solution qui fera qu’ils décideront de leurs choix et de leur avenir sous direction syrienne, avec la volonté de préserver la souveraineté, l’unité et l’intégrité de la Syrie. Nous ne permettrons jamais que notre pays soit transformé en une autre Libye ou un autre Irak. Jamais !

    À ce sujet, nous affirmons que tout processus politique en Syrie nécessite l’entière coopération et l’entière coordination avec le gouvernement syrien, en sa qualité de partenaire fondamental à tout point de vue et dans tous les dossiers en rapport avec ce processus.

    Car, aucun comité, aucune réunion, aucun congrès prétendant aboutir à une solution de ladite crise syrienne ne peuvent réussir tant que certaines parties prenantes travaillent, volontairement ou involontairement, à soustraire le gouvernement syrien, à semer le doute sur sa réelle coopération avec les Nations Unies, à dénigrer le succès de ses efforts de réconciliations nationales fondées sur l’engagement volontaire des individus armés à abandonner leurs armes avant règlement de leur situation par une amnistie et, sinon, sur l’acheminement des récalcitrants vers d’autres zones pour assurer le retour à une vie normale dans les régions qu’ils quittent, et permettre aux institutions étatiques de réparer et de reconstruire dans le cadre de leurs missions respectives.

    Monsieur le Président,

    Je terminerai par une question. Est-il concevable que des centaines de groupes armés avec des dizaines de milliers de terroristes soient capables de mener, pendant plus de cinq ans, un tel terrorisme contre le gouvernement, le peuple, l’Armée et les infrastructures de mon pays, sans soutien de l’étranger ?

    N’est-il pas venu le temps que certains admettent cette vérité au lieu d’égarer le monde en soutenant que ce qui se passe en Syrie est une guerre civile ?

    Merci, Monsieur le Président

    Dr Bachar al-Jaafari

    Délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies

     

    Entendez ce dossier de l’Écho des Montagnes, surtout sa conclu--sion.

    Napoéléon III en Syrie en 1860.pdf

                    

      Frédéric BERGER

     

  • NICOLAS SARKÖSY DE NAGY-BOCSA, ELYSEE, SAVOIE, LIBYE, KHADAFI, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

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