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  • SANG, VACCIN, TRANSFUSION SANGUINE, LUC MONTAGNIER, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

     Analyse de sang en direct choquante

     

    Cela a été publié sur un site de médias sociaux. Nous nous attendons à ce que davantage d'images au microscope à champ sombre soient publiées montrant les changements CATASTROPHIQUES dans le sang des personnes qui ont pris l'injection mortelle ... ce qui n'est PAS un «vaccin» en aucun cas. Voici le texte qui a été publié avec cette image.

    «J'ai une amie qui est microscopiste en nutrition. Elle est une experte dans son domaine et m'a énormément aidé. Elle a de nombreux clients qui ont pris le soi-disant vax et leur ont demandé de venir pour une analyse de sang gratuite. horreur, voici ce qu'elle a vu. L'image du haut montre du sang et des cellules sanguines complètement sains avant l'injection de «vax». 

    Les cellules sanguines ont radicalement changé au cours des jours suivants. La troisième image (en bas au centre) montre d'innombrables nanoparticules étrangères (taches blanches) qui apparaissent dans votre sang peu de temps après l'injection. Votre corps ne peut JAMAIS se désintoxiquer de cela et ces nanoparticules finiront par pénétrer dans toutes les cellules de votre corps. "

    En bref, cela signifie que vous ne serez plus jamais le même et que votre santé sera fortement affectée pour le reste de votre vie ... aussi courte soit-elle. Il s’agit, sans aucun doute, d’un crime de génocide de masse contre l’humanité.

    Notez que l'image finale juste au-dessus, la quatrième image, montre que les cellules sanguines de cette personne ne sont plus lisses et symétriques. Ils sont maintenant couverts de bosses et de saillies

    . C'est une guerre mondiale intentionnelle contre le sang humain.
     Comme le disent le Dr Sherri Tenpenny et le Dr Luc Montagnier, et d'autres, les injections tueront et n'arrêteront jamais de tuer. Rappelez-vous les projections de Deagel.com ... seuls 99 millions d'Américains seront en vie d'ici janvier 2025 ... ce n'est que dans 3 et 3/4 ans.

    Rappelez-vous également que tous les meilleurs politiciens et joueurs de `` nom '' tels que Brain Dead Biden, Ho Harris Emhoff et l'arnaque Tony Fauci ... ont reçu une injection de solution saline vierge ... pas le vrai coup. Fauci ne pouvait même pas se souvenir de quel bras il avait reçu l'injection le lendemain ...

     

  • PALESTINE, GAZA, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

         PALESTINE VAINCRA

    TROP VRAI!

    Un enfant de GAZA nous chante sa situation:

    HTTPS://YOUTU.BE/LLP8HMVWA1Q



     

     

  • FRANC-MACON, LOGE ATHANOR, DGSI, TUEUR A GAGES, TUERIE DE CHEVALINE,ESPION, DGSE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

     

             LES PAS-FRANCS-MACONS DE LA LOGE ATHANOR



    Enquête sur une affaire criminelle hors normes où se mêlent faux
    espions, anciens policiers, mercenaires et politiques.

    La tentative d’assassinat ratée d’une formatrice en coaching à Créteil
    en juillet 2020 et l’arrestation d’un commando appartenant à la
    direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) a entraîné la
    découverte de multiples projets d’exécution.

     Une affaire hors normes, mais banal pour les frères en France.

    La police a mis au jour une organisation criminelle dont les
    principaux membres appartenaient à une loge maçonnique. Ils sont
    soupçonnés d’avoir commandité des agressions, voire des meurtres, en
    ayant recours à des mercenaires et des plantons de la DGSE qui
    pensaient remplir des missions pour le compte de l’État.

    Deux hommes armés arrêtés au petit matin dans un quartier résidentiel
    de Créteil... Lorsqu’ils ont hérité de l’affaire au creux de l’été
    2020, les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire
    parisienne ne s’attendaient certainement pas à ouvrir une boîte de
    Pandore. À tomber sur le corps d’un champion automobile enterré dans
    une forêt de Haute-Loire. À ressortir les photos d’un élu francilien
    au visage tuméfié. À découvrir que la vie d’un syndicaliste de
    province ne tenait qu’à un fil.

    Ils ignoraient sans doute aussi qu'ils auraient à investir des lieux
    aussi secrets que sensibles. Une base du service action de la DGSE
    près d’Orléans, et une loge maçonnique des Hauts-de-Seine dans
    lesquelles plusieurs projets sanglants semblent avoir été orchestrés.
    À ce stade des investigations, douze personnes sont mises en examen.
    Si toutes restent présumées innocentes, une majorité d’entre elles a
    livré aux enquêteurs des récits glaçants.
    Une "sanglante" bataille politique

    L’affaire débute par une querelle politique qui, en 2013, il faut bien
    l’avouer, ne passionne guère que les militants Union pour un mouvement
    populaire (UMP) du Val-de-Marne. Les municipales approchent. Le maire
    de Saint-Maur-des-Fossés, Henri Plagnol, est candidat à sa réélection.
    Cet ancien secrétaire d’État de Jacques Chirac, qui a flirté jadis
    avec le contre-espionnage français, doit faire face à un opposant issu
    de sa propre famille politique. Le dissident, Sylvain Berrios, accuse
    le maire sortant d’avoir cautionné un système de fausses factures au
    profit d’Idéepole, une filiale de la désormais célèbre société
    Bygmalion.

    Lorsqu’ils font campagne sur les marchés de la ville comme sur les
    réseaux sociaux, les soutiens de Sylvain Berrios s’en prennent aussi à
    une nouvelle figure de la politique locale, Stéphanie Chupin.
    Directrice de cabinet d’Henri Plagnol à la mairie, elle a été élue
    conseillère régionale en 2011. Le compagnon de Stéphanie Chupin,
    Frédéric Vaglio, aurait alors suggéré de mener une mission discrète de
    renseignement et de surveillance visant le candidat dissident. La
    société de sécurité et d’intelligence économique de Vaglio, Meliora
    (dont Stéphanie Chupin était devenue début 2016 l’actionnaire
    majoritaire), propose ce type de prestations. Interrogé par la police
    le 28 janvier 2021, Frédéric Vaglio explique que Berrios aurait ainsi
    été suivi pendant quelque temps. "C’est la ville de Saint-Maur qui a
    payé", précise-t-il sur procès-verbal. Montant de la facture : dans
    les 10 000 euros. "On avait fait passer ça pour un audit de sécurité."

    Sylvain Berrios, actuel maire de Saint-Maur-des-Fossées, aurait fait
    l’objet d’un "contrat", jamais exécuté. (NICOLAS DEWIT / RADIO FRANCE)
    Sylvain Berrios, actuel maire de Saint-Maur-des-Fossées, aurait fait
    l’objet d’un "contrat", jamais exécuté. (NICOLAS DEWIT / RADIO FRANCE)

    Par la voix de son avocat, Henri Plagnol dément formellement avoir "ne
    serait-ce qu’envisagé de faire surveiller l’un de ses adversaires aux
    élections municipales de 2014. Après sa défaite, explique maître
    Michaël Doulikian à la cellule investigation de Radio France, mon
    client s’est définitivement retiré de la vie politique et est
    parfaitement étranger aux agressions qui auraient pu être commises ou
    envisagées à l’encontre de membres de la nouvelle équipe." L’ancien
    secrétaire d’État n’aurait par ailleurs jamais entendu parler du
    contrat de la société Meliora.
    "De la chaise roulante au cercueil"

    Mais ce n’est pas une possible affaire de fausses factures qui
    intéresse ici la justice. Frédéric Vaglio est aujourd’hui soupçonné
    d’être le maillon central d’un dossier criminel tentaculaire. Âgé de
    50 ans, l’homme semble avoir eu mille vies. Un temps journaliste au
    Dauphiné libéré, il devient le communicant de grandes entreprises en
    région parisienne, puis crée des sociétés de sécurité en France et en
    Suisse. Amateur de sensations fortes et de grosses cylindrées, Vaglio
    fait aussi dans l’événementiel de "prestige", proposant à des clients
    argentés des week-ends chargés d’adrénaline sur les bords du lac
    d’Annecy.

    L’homme nourrit une passion pour les armes. Un témoin prétend qu’il
    tirait "à la kalash" dans sa propriété des Yvelines. Il faut dire que
    dans le carnet d’adresses de Vaglio, on trouve des anciens membres des
    forces spéciales reconvertis dans la sécurité privée. Et des flics à
    la retraite, parmi lesquels Daniel Beaulieu, à qui l’ancien
    communicant semble avoir confié ses missions les plus "délicates".

    Meurtri par les rumeurs lancées sur sa compagne à la ville de
    Saint-Maur, Vaglio demande à Beaulieu s’il ne peut pas faire autre
    chose que d'effectuer une simple surveillance de Sylvain Berrios,
    devenu député-maire. "J’ai demandé à Daniel si les choses pouvaient
    aller plus loin, raconte-t-il en garde à vue avec une apparente
    légèreté qui déconcerte. J’entendais par là : 'Est-il possible que
    Berrios ait un accident ?' Daniel a dit 'oui', il a expliqué que ça
    pouvait aller de la chaise roulante au cercueil. Dans tous les cas,
    j’étais d’accord." Le contrat ne sera jamais exécuté. Sylvain Berrios
    en ignorait jusqu’à peu l’existence.

    En 2016, alors qu’ils ont quitté la mairie, Stéphanie Chupin et son
    mentor en politique, Henri Plagnol, continuent à faire l’objet de
    critiques sur leur gestion passée de la mairie. Jean-François Le
    Helloco, élu UMP au conseil départemental du Val-de-Marne, poste sur
    Facebook des articles liés notamment à la "petite affaire Bygmalion"
    qui a secoué Saint-Maur. Le 10 octobre à 8 h 40, il s’apprête à
    quitter son pavillon qui donne sur la rivière lorsque surgissent deux
    hommes encagoulés. L’élu UMP est roué de coups de poing et de coups de
    pied. "Je leur ai demandé ce qu’ils voulaient, raconte l’élu dans la
    plainte déposée au commissariat ce jour-là. Ils m’ont dit : 'Il faut
    que tu arrêtes, t’as compris ? Tu arrêtes, c’est un avertissement !'"
    Jean-François Le Helloco est sommé de ne pas bouger, le temps que ses
    agresseurs prennent un cliché de son visage ensanglanté.

    En garde à vue, Vaglio reconnaît être à l’origine de cette violente
    mise en garde. "J’ai clairement demandé à Daniel Beaulieu à ce qu’on
    lui casse la gueule." Il explique que quelques jours plus tard,
    l’ancien policier est venu rendre visite à son ami et sa compagne
    Stéphanie Chupin. "Daniel nous a montré une photo sur son téléphone.
    On voyait Le Helloco par terre, un œil au beurre noir, il était
    tuméfié au niveau du visage. Daniel m’a quitté en me disant :
    'J’espère que ça te soulagera.'"

    Jean-François Le Helloco, ancien élu UMP au conseil départemental du
    Val-de-Marne, a été violemment agressé en 2016.  (NICOLAS DEWIT /
    RADIO FRANCE)
    Jean-François Le Helloco, ancien élu UMP au conseil départemental du
    Val-de-Marne, a été violemment agressé en 2016. (NICOLAS DEWIT /
    RADIO FRANCE)

    Les francs-maçons de la loge Athanor

    Dans cette affaire criminelle, "Vaglio est un peu le commercial et
    Beaulieu l’opérationnel", commente un avocat de la partie civile. L’un
    apporte les affaires, l’autre monte les opérations, lors de
    rendez-vous discrets. Daniel Beaulieu a passé presque toute sa
    carrière de policier dans les renseignements généraux (RG). Lorsque
    fin 2009 sonne l’heure de la retraite, il quitte son poste de chef
    adjoint de division à la DCRI (Direction centrale du renseignement
    intérieur, devenue DGSI) et continue sa route, dans le privé. Il crée
    sa société.

    Ses anciens collègues de Levallois ne sont jamais loin. Comme Luc, un
    ancien officier du renseignement intérieur qui lui dispense des cours
    de magie. Mais Beaulieu est déjà un expert en dissimulation. Les
    enquêteurs ont découvert qu’il avait mené pendant des années une
    double vie, avec deux compagnes et deux maisons. Cependant, l’argent
    manque et les missions ne sont pas si nombreuses. Beaulieu tente de
    faire des affaires en Afrique. Il a même créé une filiale de son
    entreprise au Congo.

    Aux enquêteurs, Vaglio raconte qu’il a rencontré Beaulieu "il y a 7 ou
    8 ans, chez les frangins". Comprenez : chez les francs-maçons. Tous
    les deux sont membres de la loge Athanor² , dans les Hauts-de-Seine.
    Athanor dépend de la Grande loge de l’Alliance maçonnique française
    (GL-AMF). Exclusivement réservée aux hommes, on y suit le "rite
    écossais ancien et accepté". C’est aussi par le biais de la
    franc-maçonnerie que Daniel Beaulieu maintient des contacts avec des
    hauts gradés de la police ou des agents actifs de la DGSE. Notamment
    F.P., basé au Kosovo, à qui il aurait transmis régulièrement des
    informations sensibles.

    La loge maçonnique Athanor, dans les Hauts-de-Seine, a été fermée
    provisoirement lorsque l’affaire impliquant plusieurs de ses membres a
    éclaté dans la presse.  (NICOLAS DEWIT / RADIO FRANCE)


    Abattu dans son parking


    Mais c’est sur un terrain très éloigné des valeurs de la
    franc-maçonnerie ou de la police républicaine, que le duo
    Vaglio-Beaulieu se serait associé. Derrière la vitrine de leurs
    missions de surveillance et d’intelligence économique se seraient
    organisés plusieurs contrats d’exécution, pour quelques milliers
    d’euros à la clé.

    Étant donné qu’en garde à vue l’ancien flic des RG est plutôt loquace,
    un enquêteur de la PJ lui demande sans détour si plusieurs projets
    d’assassinat lui ont été confiés. "Le nombre total, ça se compte sur
    les doigts d’une main, répond-il spontanément. Et un seul assassinat a
    abouti." Les policiers restent médusés. Daniel Beaulieu se met à
    table. "La première proposition d’assassinat que me faisait Frédéric
    Vaglio, ça se passait dans le milieu de l’automobile. Il y avait une
    histoire de dettes."

    Le crime était presque parfait. Laurent Pasquali, pilote automobile,
    ancien champion de France de rallye, disparaît sans laisser de traces
    en novembre 2018. "On s’inquiète, personne n’a de nouvelles, nous
    raconte son ami et copilote Anthony Beltoise. Il venait de perdre son
    père. Je me suis dit qu’il avait fait un burn-out et qu’il était
    peut-être parti en vacances. Je l’imaginais au Brésil, à Copacabana…"
    La réalité est bien plus sombre.

    Pour financer ses saisons de course très onéreuses, Laurent Pasquali
    se serait fait "sponsoriser" par un couple de médecins passionné
    d’automobile. Mais, à partir de 2016, n’y trouvant pas son compte,
    celui-ci aurait voulu récupérer son argent. Le couple s’en ouvre alors
    à son ami, Frédéric Vaglio, qui s’engage à l’aider. Beaulieu est
    chargé de localiser le pilote endetté, et pour cela il actionne un
    jeune agent de protection, Sébastien Leroy. Un soir, après des mois de
    surveillance, Leroy et l’un de ses présumés complices auraient attendu
    Pasquali dans le parking de sa résidence sécurisée de
    Levallois-Perret.
    Le crime était presque parfait

    Le pilote devait-il être exécuté ou les choses ont-elles dérapé ? En
    garde à vue, Vaglio livre sa version des faits : "Daniel m’a dit : 'Il
    y a juste un problème, ils ont buté le mec. Ils sont rentrés dans le
    garage, ils l’ont suivi et puis "boum", ils lui ont tiré dessus.' Je
    lui ai dit : 'Ça va pas, c’est quoi ce truc ?'. Il m’a dit : 'Ben ça
    arrive.'" Les policiers poursuivent l’interrogatoire : où est le corps
    du champion de rallye ? Vaglio ne le sait pas précisément. Mais Daniel
    Beaulieu lui aurait montré une photo. "J’en ai déduit qu’ils l’avaient
    emmené dans une forêt. L’individu avait un sac poubelle ou plastique
    sur la tête, il était en chien de fusil, dans un trou. Je dirais que
    le trou faisait un mètre de profondeur."

    Laurent Pasquali, pilote automobile, ancien champion de France de
    rallye a été assassiné en 2018. (NICOLAS DEWIT / RADIO FRANCE)
    Laurent Pasquali, pilote automobile, ancien champion de France de
    rallye a été assassiné en 2018. (NICOLAS DEWIT / RADIO FRANCE)

    Le crâne et les ossements de Laurent Pasquali ont effectivement été
    découverts par hasard, dix mois après sa disparition, par un cueilleur
    de champignons, dans un bois de Cistrières, en Haute-Loire. Interrogé
    par les juges d’instruction le 2 mars 2021, Sébastien Leroy a réfuté
    la thèse d’une mise au point qui aurait mal tourné. "Le but était
    qu’on ne retrouve pas le corps. On m’a dit : 'Pas de preuve, pas de
    corps, pas d’enquête.' Ça devait passer pour une disparition."
    Frédéric Vaglio, lui, prétend qu’il n’a jamais donné d’ordre
    d’exécution. Mais il reconnaît qu’il a été payé pour cette mission par
    son couple d’amis. 12 000 euros, alors qu’il en aurait demandé 20 000.
    La fable de la source et de l’officier traitant

    Le profil de l’"homme de main", Sébastien Leroy, intéresse grandement
    les enquêteurs. Il rêvait d’être gardien de la paix mais a échoué au
    concours. Ce trentenaire, amateur d’arts martiaux à la silhouette
    plutôt frêle, s’oriente donc vers la sécurité privée et la protection
    rapprochée. Il a un ami à la DCRI qui veut le mettre en contact avec
    un "gars du service".

    C’est ainsi qu’il rencontre Daniel Beaulieu près de l’École militaire
    à Paris. Leroy est sous le charme. À ce moment-là, assure-t-il aux
    juges lors d’un interrogatoire le 2 mars 2021, il ignore que son
    interlocuteur n’est plus un espion en activité. Beaulieu lui aurait
    proposé de devenir une source, un "indic", des services secrets. La
    proposition est alléchante. "Daniel" lui servirait d’officier
    traitant. Leroy accepte. "Ma première mission au nom du renseignement
    intérieur était d’accompagner un gouverneur cambodgien en visite en
    France", raconte-t-il aux magistrats. Puis il y a eu un opposant au
    régime congolais qu’il devait surveiller au nord de Paris. Cet homme,
    le général Mbaou, fera l’objet quelque temps plus tard d’une tentative
    d’assassinat.

    Vient ensuite l’agression de l’élu du Val-de-Marne, Jean-François Le
    Helloco : "Une opération hors cadre ultra-secrète", selon Sébastien
    Leroy qui faisait partie du commando. Dans le journal de bord qu’il
    tient, et que les enquêteurs ont saisi en perquisition, il évoque
    d’autres missions violentes. "Je sens que je suis fait pour ça, y
    écrit-il. C’est étrange cette sensation que de gagner de l’argent pour
    défoncer quelqu’un."
    "Ma première mission homo"

    Et le meurtre du pilote automobile ? Il reconnait y avoir participé,
    mais ce n’est pas lui qui a tiré, jure-t-il en audition. "Monsieur
    Pasquali, ça a été ma première mission homo" [pour "homicide", terme
    utilisé par les services secrets agissant à l’étranger dans le cadre
    d’élimination de "cibles"]. Daniel m’a dit que cet homme était une
    menace pour l’État et tout particulièrement pour le milieu corse",
    raconte-t-il. En réalité, Laurent Pasquali n’était même pas corse… Des
    missions, Sébastien Leroy en aurait eu à la pelle. Les rendez-vous
    avec Daniel Beaulieu se font dans un bistrot près de la gare de Lyon.
    Pour chaque contrat, c’est devenu un rituel. À tel point d’ailleurs
    que Leroy donne à son officier traitant le pseudo de "petit café".

    Daniel Beaulieu a-t-il réellement manipulé Sébastien Leroy au point de
    lui laisser penser qu’il pouvait tuer au nom de la raison d’État ? Au
    sujet de l’une des affaires de tentative de meurtre dans laquelle il
    est mis en cause, Daniel Beaulieu reconnaît sur procès-verbal avoir
    entretenu l’ambiguïté. "Je sais que Sébastien est un peu borderline,
    il peut faire des trucs. Pour le motiver, j’ai laissé supposer qu’il
    s’agissait d’un contrat d'État."

    "Borderline", naïf, influençable ? Selon plusieurs protagonistes du
    dossier, comme Yannick P. – également mis en examen dans cette affaire
    judiciaire –, un policier affecté à la DGSI qui a mis sa carrière
    entre parenthèses pour monter une société de sécurité informatique,
    Sébastien Leroy avait surtout tendance à affabuler . Selon lui, il
    disait à qui voulait l’entendre "qu’il était missionné par l’État
    français au plus haut niveau, et que s’il y avait besoin d’une lettre
    de l’Élysée, il n’y aurait pas de problème."

    Les hommes arrêtés appartenant à la DGSE avaient en leur possession
    des couteaux militaires et une arme de poing.  (NICOLAS DEWIT /
    RADIO FRANCE)


    L’intermédiaire de la DGSI

    Spécialiste en détection de faux papiers – il se présente lors d’un
    interrogatoire comme le plus grand faussaire de l’histoire de la
    police – Yannick P. intervient de temps en temps sur la base militaire
    de Cercottes près d’Orléans. Un site où s’entraînent notamment les
    membres du service action de la DGSE. Il est chargé de former les
    militaires qui contrôlent les entrées à repérer d’éventuels faux
    papiers que pourraient présenter des visiteurs.

    En février 2020, il est contacté par un des militaires qu’il a eus en
    stage. Un certain Pierre Bourdin. Ce caporal, affecté à la sécurité de
    la base, lui annonce qu’il veut quitter l’armée, devenir
    cyberdétective avant de se lancer un jour en politique. Intrigué,
    Yannick P. accepte un rendez-vous sur un parking de Melun. Pierre
    Bourdin lui aurait alors parlé d’un petit groupe qu’il a formé,
    composé des membres des forces spéciales. "Des durs à cuire." Un
    commando prêt à l’action pour des contrats privés. Bourdin lui aurait
    proposé de s’y associer pour des missions. L’une porterait sur un
    audit de sécurité pour un client russe dans le sud de la France. Une
    autre, plus délicate, consisterait à recouvrer une créance pour une
    société espagnole lésée de neuf millions d’euros lors d’une
    transaction d’armes entre des Bosniens et des Saoudiens.

    Le garde-barrière de la DGSE se vante aussi de pouvoir acheter des
    armes de guerre dans les pays de l’Est. Yannick P. en discute avec
    Sébastien Leroy. Intéressé par l’achat de pistolets automatiques,
    Leroy demande à Yannick P. de lui présenter le caporal Bourdin. Le
    courant passe immédiatement. Leroy aurait alors confié à Yannick P.
    que ces militaires pourraient traiter une de ses missions homo :
    l’exécution d’une femme travaillant pour le Mossad.
    La coach du Mossad

    La suite fera les gros titres de la presse. Début août 2020, Le
    Parisien - Aujourd'hui en France révèle l’arrestation d’un commando à
    Créteil, qui s'apprêtait apparemment à tuer une cheffe d’entreprise,
    Marie-Hélène Dini. Cette mère de famille doit peut-être la vie à un
    riverain vigilant qui emmenait ce matin-là son enfant à la crèche. "Il
    voit deux hommes dans une Clio avec une attitude un peu curieuse,
    raconte Jean-William Vézinet, l’un des avocats de Marie-Hélène Dini.
    Il refait le tour du pâté de maisons et s'aperçoit que les individus
    feignent de dormir." Le passant appelle le commissariat. Les policiers
    interviennent. Ils remarquent que la plaque d’immatriculation de la
    Clio est branlante et tient par du scotch. Dans la voiture, les
    policiers découvrent des couteaux militaires et un révolver. "L’arme
    est chargée. Ils attendent ma cliente. Tout est fait pour lui tirer
    dessus dès qu’elle arrive", estime maître Vézinet. Les munitions sont
    chambrées, les deux hommes portent des bouchons d’oreille et semblent
    avoir confectionné de manière artisanale un silencieux avec du coton
    et des gourdes de compotes pour enfants…

    Les deux hommes ne s’opposent pas à leur arrestation. Mais ils
    racontent assez vite qu’ils sont membres des services secrets. Et
    qu’ils étaient là en mission pour la DGSE. Leur cible, Marie-Hélène
    Dini serait une espionne du Mossad représentant un danger pour les
    intérêts de la France. Ils devaient l’éliminer. Les policiers sont
    interloqués.

    Lorsque la brigade criminelle frappe à la porte de Marie Hélène Dini,
    "ils me disent que j’ai été victime d’une tentative d’homicide, nous
    raconte la formatrice en coaching encore sous le choc. Immédiatement,
    je pense que ce n’était pas pour moi." Pendant plus de quatre heures,
    elle observe, sidérée, les enquêteurs fouiller de fond en comble son
    appartement, "désosser" sa voiture et son scooter, à la recherche de
    micros ou de documents sensibles… Marie-Hélène Dini n’est pourtant pas
    une espionne au service des intérêts d’Israël, mais une "simple"
    cheffe d’entreprise spécialisée dans la formation de coachs. La suite
    de l’enquête révèlera que c’est à l’un de ses concurrents qu’elle
    posait problème…

    Marie-Hélène Dini, une formatrice de coachs, aurait été surveillée
    pendant des mois. Elle devait être exécutée. (NICOLAS DEWIT / RADIO
    FRANCE)
    Marie-Hélène Dini, une formatrice de coachs, aurait été surveillée
    pendant des mois. Elle devait être exécutée. (NICOLAS DEWIT / RADIO
    FRANCE)

    Reste qu’au lendemain des faits, les policiers de la crim’ n’ont sous
    la main en garde à vue que ces deux jeunes hommes quasi mutiques qui
    refusent de répondre aux questions "sans l’aval préalable de [leur]
    hiérarchie". La DGSE est contactée. Pierre Bourdin alias "Dagomar" et
    Carl Esnault dont le pseudo militaire est "Adelard" sont bien
    rattachés à la base de Cercottes. Mais ils n’ont jamais été envoyés en
    mission. Leur travail consiste à sécuriser le site où s’entraîne le
    service action. Parfois, il leur arrive de servir de cibles aux agents
    secrets pendant les exercices, mais rien de plus.
    Pimenter la vie de planton

    Ce commando a-t-il accepté un contrat en dehors de ses heures de
    service pour pimenter un quotidien qui n’a rien du Bureau des légendes
    ? C’est une probabilité. En garde à vue, Pierre Bourdin raconte ses
    journées à Cercottes : "Le métier de gardien est pénible. Vous êtes
    là, 12 heures par jour, à regarder des écrans de contrôle, sans
    téléphone, sans livre, sans rien, pendant une semaine, comme un
    couillon. C’est un travail super frustrant." L’un de ses camarades de
    chambre, entendu à son tour, partage ce sentiment. "La DGSE est une
    bonne maison, mais on pense qu’on pourrait faire plus d’instruction et
    de formation pour pouvoir prétendre à autre chose. On a souvent un
    sentiment de frustration et le fait de rester trop longtemps à faire
    ce travail peut rendre sénile", raconte le témoin.

    Les enquêteurs découvrent que Pierre Bourdin discutait avec une
    dizaine de militaires via l’application Signal. Il avait créé un
    groupe baptisé "Task Force R", où le caporal proposait à ses camarades
    des missions aussi incroyables qu’illégales. Ainsi, le 15 mars 2020,
    il envoie ce message à ses camarades : "Bon, parlons tunes. Deux
    petits trucs à faire. Traquer des dealers, histoire de financer notre
    groupe. Ensuite débusquer des pédophiles. Est-ce que t’es chaud pour
    taper du dealer ? Est-ce que t’es chaud pour remonter des pédophiles ?
    Les pédophiles, c’est pour les voler. Les dealers, c’est aussi pour le
    plaisir."

    Sur la base, selon plusieurs témoins, le caporal parle aussi d’acheter
    des armes de guerre en provenance des Balkans. "Il m’a dit qu’il avait
    trouvé une pierre précieuse de plus de 11 kg. Il m’a proposé qu’on
    aille la vendre pour 100 000 euros, en costard, escortés par la BRI
    [la brigade de répression et d’intervention de la police judiciaire],
    raconte aussi l’un de ses camarades de Cercottes en audition. Cette
    pierre devait être vendue à des émirs. Nous aurions fait la sécurité
    au Carlton ou au Hilton. Bien sûr, ça n’est jamais arrivé…" Selon ce
    militaire, Pierre Bourdin était connu pour affabuler. "La dernière
    chose qu’il m’a proposée, c’est d’aller braquer un transport de
    cocaïne entre Paris et Orléans. Il parlait de plein de choses, de
    couper des cigarettes, de maquiller des voitures volées..." "Et
    d’assassiner des personnes ?", demandent les policiers. "Oui", répond
    le témoin.
    Une pseudo "mission homo"

    Un autre agent relate une discussion au poste de garde de Cercottes :
    "Pierre me demande : 'Est-ce que ça te tente une mission homo ?' Je
    lui ai répondu : 'Tu es complètement fou.' Il m’a dit : 'Même pour de
    l’argent, tu refuses ?' Je lui ai demandé de ne pas mêler nos jeunes à
    ses histoires. Comme Brutus, qui n’avait même pas terminé sa formation
    militaire…" Le jeune au pseudo de Brutus se retrouvera tout de même
    embarqué dans cette histoire. Devant les enquêteurs, il reconnaît
    avoir mené une mission de reconnaissance devant le domicile de la
    coach Marie-Hélène Dini à Créteil. Pour cela, il aurait touché 200
    euros. Dans les locaux de la crim’, "Brutus" fond en larmes. "Vous me
    faites remarquer que je gâche ma vie et ma carrière pour 200 euros.
    C’est vrai."

    Un autre militaire accepte aussi de participer à une mission de
    surveillance devant chez Marie-Hélène Dini. "Je savais que c’était
    pour le contrat homo, je ne vais pas vous mentir, assume-t-il devant
    les enquêteurs. Je me suis dit que ça allait être marrant et que ça
    n’engageait à rien." Sauf que les plans ce jour-là ont bien failli
    changer. Le militaire poursuit son récit : "Pierre m’a dit : 'Ouais,
    gros, ce qu’on peut faire aussi si elle sort, je la pousse et toi tu
    l’écrases avec la voiture.' Quand il m’a demandé de l’écraser, j’ai
    compris qu’il voulait que je fasse le sale boulot à sa place."
    Des "brainstormings" pour savoir comment tuer leur victime "

    "Avant qu’il vous dise de l’écraser, vous saviez déjà qu’il voulait la
    tuer ?", lui demandent les policiers. Le militaire répond par
    l’affirmative. "J’avais entendu plein de trucs. Carl voulait la tuer à
    coups de poing. Après ils voulaient lui tirer dessus. Ou ils pouvaient
    l’enlever et la jeter d’un pont. Pierre parlait aussi de mettre de
    l’explosif sous sa voiture. Ou de l’empoisonner."

    Au domicile de Pierre Bourdin, les enquêteurs auraient en effet trouvé
    des documents relatifs à la fabrication de poison. Interrogé, le
    suspect ne nie rien à ce sujet sur procès-verbal : "L’idée c’était de
    pouvoir avoir un poison gazeux, pour le claquer par terre dans une
    voiture et empoisonner comme ça Madame Dini, en la bloquant dans le
    véhicule avec le poison. Ce n’était qu’un effort de réflexion (...)
    C’était un travail intellectuel. Il y a vraiment eu des brainstormings
    sur cette de question de comment on s’y prendrait pour la
    neutraliser."
    La hiérarchie de la DGSE sur le gril

    Pierre Bourdin était-il conscient des risques encourus ? Sur la base
    militaire, il parle de sa "mission homo" à beaucoup de monde. Et il
    n’hésite pas à montrer une enveloppe qu’il garde sur lui contenant 15
    000 euros en espèces. Une avance pour le meurtre de la coach, selon
    l’enquête. "J’ai croisé le caporal-chef C., il était au courant que
    Pierre se baladait sur la base avec les 15 000 euros, raconte "Brutus"
    lors d’une audition. Pour quelque chose qui devait rester secret, on
    s’est rendu compte que beaucoup de monde était au courant !"

    Les policiers de la crim’ pressent alors les camarades de Bourdin de
    questions. Pourquoi ne pas avoir alerté leur hiérarchie ? Comment
    laisser un homme se vantant de tels actes avec une arme sur lui ?
    Comment la DGSE a-t-elle pu conserver dans ses rangs un effectif au
    profil jugé par les enquêteurs si inquiétant ?

    Convoquée par la PJ, la directrice des opérations, numéro trois de la
    base de Cercottes, admet que Pierre Bourdin posait problème. Il était
    jugé immature et n’avait pas la confiance de ses chefs,
    raconte-t-elle. Sa hiérarchie lui avait d’ailleurs récemment interdit
    de participer à une cérémonie à la mémoire des morts de la DGSE, au
    siège du service, boulevard Mortier à Paris. "L’idée, c’était même de
    s’en débarrasser", reconnaît cette colonelle.
    Un troisième "frère" mis en cause

    En garde à vue, Pierre Bourdin conteste tout projet criminel ou
    crapuleux. L’élimination de Marie-Hélène Dini lui avait été présentée
    par Sébastien Leroy comme une mission dans l’intérêt de la Nation,
    soi-disant validée par "la direction générale", autrement dit : la
    DGSE. Mais l’enquête a permis d’établir qu’au-dessus de Leroy se
    trouvait en fait le duo Vaglio/Beaulieu. Et qu’il aurait agi à la
    demande de Jean-Luc Bagur.

    L’homme est un chef d’entreprise, membre lui aussi de la loge Athanor.
    Il aurait d’abord demandé à son ami Frédéric Vaglio de l’aider à
    régler des problèmes au sein de l’entreprise de coaching qu’il
    dirigeait. Il est en conflit avec son associée et la sœur de celle-ci.
    Il chercherait à leur faire quitter la société. Un jour, raconte leur
    avocat, Jean-Luc Bagur serait arrivé au bureau avec un carton chargé
    de munitions. Les deux sœurs prennent peur. Elles se sentent suivies,
    espionnées, et déposent une main courante.

    Dans la nuit du 15 au 16 avril 2019, l’une d’elles doit quitter
    précipitamment sa maison, avec ses enfants en bas âge sous le bras. Sa
    voiture a été incendiée. Le feu est en train de se propager à son
    pavillon de banlieue parisienne. Sébastien Leroy avouera à la PJ avoir
    été missionné pour cela.

    En avril 2019, la voiture de l’une des employées de JeanLuc Bagur est
    incendiée.  (NICOLAS DEWIT / RADIO FRANCE)
    En avril 2019, la voiture de l’une des employées de JeanLuc Bagur est
    incendiée. (NICOLAS DEWIT / RADIO FRANCE)

    Jean-Luc Bagur aurait aussi demandé à son ami Frédéric Vaglio de
    contrer les actions de Marie-Hélène Dini, l’une de ses concurrentes
    coachs. Elle a créé un syndicat afin de mieux réglementer la
    profession. Bagur craint de perdre des clients. Il estime que
    Marie-Hélène Dini cherche à "niveler la profession vers le bas".

    Il entame alors avec Stéphanie Chupin, la compagne de Vaglio, une
    campagne intense de lobbying auprès du ministère du Travail et de
    l’organisme France compétences chargé de la certification des
    diplômes. Stéphanie Chupin fait jouer ses contacts. Depuis sa boîte
    mail du Conseil d’État, son ancien patron, Henri Plagnol écrit au
    directeur de France compétences afin que Jean-Luc Bagur obtienne un
    rendez-vous. Le courriel que nous avons consulté est signé "Henri
    Plagnol, ancien ministre". Contacté par la cellule investigation de
    Radio France, l’ancien maire de Saint-Maur-des-Fossés affirme ne pas
    avoir été rémunéré pour cela. Julien Dray lui aussi est intervenu dans
    ce dossier. Il aurait reçu 5 000 euros selon les déclarations des mis
    en cause. Mais au téléphone, le socialiste a refusé de répondre à nos
    questions, estimant que "cela ne [n]ous regardait pas".
    "Secouer mémère"

    En 2019, Jean-Luc Bagur aurait aussi demandé à Frédéric Vaglio
    d’obtenir des renseignements sur les démarches entreprises par sa
    concurrente Marie-Hélène Dini. "Il était question de récupérer des
    documents ou de pirater des fichiers, explique-t-il lors d’une
    audition le 30 janvier 2021. Frédéric m’annonce que l’équipe a
    récupéré l'ordinateur de Marie-Hélène Dini et qu'elle a, selon ses
    dires, 'secoué Mémère'..." Bagur assure que ce n’était pas le contrat
    mais admet qu’il n’a "pas protesté plus que ça".

    Marie-Hélène Dini se souvient très bien de ce jour où on lui a volé
    son sac. Elle a dans le même temps été passée à tabac. Là encore,
    Sébastien Leroy aurait été missionné pour cela. Ce jour-là, la cheffe
    d’entreprise perd connaissance et n'entend pas la mise en garde de ses
    agresseurs. Elle continue ses activités professionnelles sans se
    douter qu’elle est en danger.

    Et cela agace Jean-Luc Bagur. Lors d’un déjeuner à Lyon avec Frédéric
    Vaglio, il lui demande si les choses ne peuvent pas aller plus loin.
    "Il pouvait régler mon problème mais il fallait pour cela qu’il
    emploie les grands moyens, raconte le formateur de coachs pendant sa
    garde à vue. Il m’a demandé à plusieurs reprises si je comprenais bien
    ce que cela voulait dire et ce que cela impliquait. Je lui ai dit oui,
    à deux reprises." Ce jour-là, pour 75 000 euros, prix que Jean-Luc
    Bagur aurait tenté de négocier, Marie-Hélène Dini s’est retrouvée avec
    un contrat sur la tête.


    Un syndicaliste dans le viseur


    Dans ce dossier, les enquêteurs vont de surprise en surprise. Ils
    découvrent aussi que si le commando de la DGSE n’avait pas été arrêté
    en juillet 2020, une autre opération d’élimination aurait pu avoir
    lieu. Depuis des mois en effet, un délégué CGT employé dans une
    entreprise de plasturgie à Oyonnax dans l’Ain, faisait l’objet
    d’intenses surveillances.

    Lors d’une visite aux patrons de cette entreprise, Vaglio leur aurait
    proposé un contrat. "La patronne m’a dit : 'On a un gars qui n’arrête
    pas de nous emmerder mais c’est quelqu’un qu’on ne peut pas virer', a
    raconté l’ancien journaliste lors d’une audition le 28 janvier 2021.
    Elle me dit : 'Parfois, j’aimerais bien lui casser la gueule',
    poursuit-il. Son mari a renchéri sur le sujet. Ça s’est fini par : 'Si
    on ne l’avait plus, qu’est-ce que ce serait bien.' Je leur ai dit que
    c’était des choses qui pouvaient exister."

    Ce délégué CGT employé dans une entreprise de plasturgie à Oyonnax
    dans l’Ain faisait l’objet d’intenses surveillances.  (NICOLAS
    DEWIT / RADIO FRANCE)

    Selon les déclarations de Frédéric Vaglio, le couple aurait réfléchi
    deux à trois semaines avant d’accepter la proposition. "Je pense que
    j’ai dû prendre environ 10 000 ou 15 000 euros pour ça, raconte le
    membre de la loge Athanor. Beaulieu a demandé 50 000." Tout était donc
    prêt pour le passage à l’acte. "Mais en juillet, quand il y a eu
    l’affaire de Madame Dini, j’ai dit : 'On arrête !'", lâche le
    principal suspect devant les enquêteurs.

    Douze personnes sont aujourd’hui mises en examen dans ce dossier
    tentaculaire qui pourrait réserver d’autres surprises. Les enquêteurs
    se demandent notamment s’ils ne vont pas découvrir des éléments en
    lien avec l’exécution de Daniel Forestier. Lui aussi était en effet un
    ex-agent de la DGSE. Et lui aussi a été abattu, il y a deux ans, sur
    un parking près du lac d’Annecy.


    Sollicités, les avocats de Frédéric Vaglio, de Jean-Luc Bagur, de
    Sébastien Leroy, de Pierre Bourdin et de Stéphanie Chupin n’ont pas
    souhaité s’exprimer sur cette affaire. Nous n’avons pas pu entrer en
    contact avec le conseil actuel de Daniel Beaulieu. Et l’avocate de
    Carl Esnault n’a pas donné suite à nos sollicitations.

    ¹ En mars 2021, Henri Plagnol et son ancienne directrice de cabinet
    ont été condamnés à des peines de prison avec sursis à l’issue d’un
    procès en appel pour complicité de détournements de fonds publics

    : des tueurs à gage en lien avec les renseignements devaient tuer
    un syndicaliste, une cheffe d'entreprise écrouée

    Murielle Millet, directrice générale de la société Apnyl, située à
    Izernore dans l'Ain, est soupçonnée d'avoir commandité l'assassinat
    d'un syndicaliste jugé "gênant". Elle a été interpellée et incarcérée
    à Paris.
    Publié le 21/05/2021 à 14h56
    Mis à jour le 21/05/2021 à 22h01
    Izernore - Ain
    La commune d'Izernore, dans l'Ain, siège de la société Apnyl. • © France 3
    Ain Bourg-en-Bresse

    Des tueurs à gages, des agents des services secrets, des
    francs-maçons, des chefs d'entreprises... le casting est digne d'un
    polar, mais il a failli coûter la vie à un délégué syndical d'une
    entreprise de la Plastics Vallée, près d'Oyonnax. La directrice
    générale de la société dans laquelle travaille cet homme, aurait
    commandité son assassinat. Elle vient d'être écrouée après une enquête
    menée par la brigade criminelle de Paris.

    Le syndicaliste ne serait pas le seul à avoir eu un contrat sur sa tête.

    Un syndicaliste jugé ''gênant"

    Le représentant de la CGT qui travaille dans l'entreprise de plastique
    Apnyl, à l'entrée d'Izernore, aurait été dans le viseur de tueurs à
    gages dès 2018. Il devait soit être neutralisé, soit être éliminé
    contre 75 000 euros.

    La directrice générale de cette entreprise spécialisée dans les pièces
    techniques en plastiques est Murielle Millet. C’est elle qui aurait
    commandité cet assassinat. Elle a été mise en examen, tout comme son
    mari, pour association de malfaiteurs dans le but de commettre un
    meurtre. Le couple a été interpellé et incarcéré à Paris selon nos
    confrères de RTL. Le couple dément être impliqué.
    Interview de la cheffe d'entreprise d'Izernore, le 15 mars 2021. Elle
    disait ne pas comprendre que l'on veuille s'en prendre à l'un de ses
    salariés

    Une enquête tentaculaire au casting étonnant et détonnant

    L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de Paris, l'élite de
    la police, car elle ne concerne pas que l'affaire d'Izernore. Elle
    révèle l'implication de tueurs à gages, d'agents du renseignement, de
    politiques et de francs-maçons de la loge Athanor, dissoute en février
    dernier.

    Ce sont deux membres de la Loge Athanor qui ont incriminé Murielle
    Millet, la cheffe d’entreprise.
    Le premier c’est Daniel Beaulieu, un ancien commandant de police de la
    DGSI, Direction générale du renseignement intérieur.
    Le deuxième, c’est Frédéric Vaglio, son ''frère maçonnique'',
    ''vénérable'' au sein de la Loge, ex-journaliste et communicant.
    Les deux hommes se sont connus au sein de la loge maçonnique Athanor
    située à Puteaux, en région parisienne.
    Tous deux sont poursuivis pour complicité de tentative de meurtre en
    bande organisée, participation à une association de malfaiteurs et
    complicité de vol avec violences, et ont été incarcérés.

    Un procès-verbal glaçant

    En janvier 2020, Frédéric Vaglio se serait rendu dans l'Ain pour
    visiter l'usine Apnyl de Murielle Millet et de son mari. Lors de la
    visite, Murielle Millet aurait dit à Frédéric Vaglio, en parlant du
    délégué syndical Hassan T. ''On a un mec qui n'arrête pas de nous
    emmerder et qu'on ne peut pas virer. Parfois j'aimerais bien lui
    casser la gueule, qu'est-ce qu'il peut nous embêter''.
    C'est ce que Frédéric Vaglio déclare aux enquêteurs dans le
    procès-verbal. Il leur affirme en avoir informé Daniel Beaulieu.
    ''Après quinze jours de réflexion, poursuit-il, le couple était ok
    pour faire quelque chose''. Le montant du contrat est fixé à 75 000
    euros.

    Mais en juillet 2020, le contrat est arrêté. L'un des tueurs à gage
    contracte le covid et, à des centaines de kilomètres de là, un autre
    contrat échoue in extremis, celui de Marie-Hélène Dini, coach en
    entreprise.
    Tout comme le syndicalite Hassan T., Marie-Hélène Dini échappe elle
    aussi à la mort.

    Une arrestation en juillet 2020 à Créteil a permis à l’enquête dans
    l'Ain d’avancer

    En juillet 2020, deux agents de la DGSE, Direction générale de la
    sécurité extérieure, étaient en planque, devant le domicile d’une
    coach en entreprise, Marie-Hélène Dini. Leur mission : la tuer. La
    tentative d’assassinat a échoué in extremis grâce au signalement d’un
    riverain intrigué par le comportement étrange des deux hommes. Les
    deux militaires sont âgés de 28 et 25 ans et étaient affectés au
    centre parachutiste d’entraînement de Saran, dans le Loiret. Le centre
    dépend de la DGSE, Direction générale de la sécurité extérieure.

    Le commanditaire présumé de l’assassinat Marie-Hélène Dini est un
    coach, lui aussi. Il s’agit de Jean-Luc Bagur. C’est un concurrent de
    Marie-Hélène Dini. Cette dernière envisageait de créer un syndicat
    pour encadrer les pratiques de la profession. Jean-Luc Bagur craignait
    de ne pas être labellisé et donc de perdre de l’argent. Il a été mis
    en examen pour complicité de destruction de biens appartenant à autrui
    et acquisition et détention d'arme de catégorie A et écroué.

    La loge maçonnique Athanor est le dénominateur commun

    L’athanor, selon la définition du Larousse est ''un fourneau dans
    lequel les alchimistes placent le récipient qui contient la matière de
    la pierre philosophale''.
    Cette pierre qui permet de changer les métaux en argent ou en or, de
    guérir les maladies ou encore de prolonger la vie humaine...La
    philosophie de certains membres (''frères'') de la loge maçonnique
    Athanor, serait au contraire, d’éliminer les personnes jugées gênantes
    au profit des intérêts des ''frères'' maçonniques. Le leitmotiv
    ressemble davantage à des réglements de comptes et résonne comme un
    réseau criminel.

    Des membres d'Athanor mettent en oeuvre des contrats de tueurs

    A sa retraite, Daniel Beaulieu, un ancien commandant de la direction
    du renseignement intérieur crée, en 2009, une petite société
    d'intelligence économique.
    Il est membre de la loge maçonnique Athanor depuis une vingtaine d'années.
    En 2019, il est approché par le responsable de la loge également
    responsable d'une société de sécurité privée, pour recruter des hommes
    de main et mettre en œuvre des contrats de tueurs. Une dizaine de
    "contrats" de tueurs auraient été envisagés.

    C’est la tentative d’assassinat de Marie-Hélène Dini, coach en
    entreprise qui a mis en lumière Athanor, loge maçonnique.
    En son sein, selon plusieurs sources concordantes, d’anciens
    fonctionnaires de la DGSE, direction générale de la sécurité
    extérieure, d’anciens policiers ou encore d’anciens journalistes se
    côtoient.

    En février 2021, la Grande Loge Nationale Française fait un
    communiqué. Selon elle, ''les registres de la Grande Loge Nationale
    Française ne mentionne aucune Loge ''Athanor'' sur le territoire
    métropolitain. Tous les Maçons de la Grande Loge Nationale Française
    sont indignés poursuit le communiqué, et dénoncent des agissements qui
    sont à l’opposé des principes de la Franc-maçonnerie''.

    En février 2021, la Loge Athanor est dissoute.

    Plusieurs cibles dans le collimateur de la sombre officine

    La coach d’entreprise Marie-Héléne Dini, le syndicaliste dans une
    entreprise de plasturgie dans l'Ain, Hassan T. n'étaient pas les
    seules cibles à abattre.

    Mais, en 2018, un contrat avait été honoré. Il s'agit du meurtre de
    Laurent Pasquali, pilote de rallye amateur. Un couple de médecins
    avait investi 200 000 euros dans l'écurie du pilote. Ce dernier
    n’aurait pas honoré ses dettes de sponsoring. Son corps a été retrouvé
    fin 2019, en Haute-Loire, à 500 kilomètres de son domicile, enterré
    dans une forêt.

    Les différentes perquisitions ont également relancé l’enquête sur la
    tuerie de Chevaline. Le 5 septembre 2012, trois membres de la famille
    Al-Hilli, des citoyens britanniques d'origine irakienne, et un
    cycliste savoyard, Sylvain Mollier, avaient été assassinés sur un
    parking sur les hauteurs du lac d'Annecy en Haute-Savoie.

  • de gaulle, algérie, écho des montagnes? frédéric berger

    anous la france.pdf

     

    Le grand manipulateur - Marc Endeweld.pdf

     

    Etat voyou.pdf

     

    Endeweld, Marc - L'ambigu Monsieur Macron.pdf

     

    un-virus-tre--s-politique.pdf

  • ALLEMAGNE, AUTRICHE, EUROPE, RUSSIE, ACCORDS DE MUNICH, POLOGNE, JAPON, OTAN, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

    Heinrich Himmler, patron de l'Ordre Noir, qui existe toujours; les zélus portent le masque noir et les peuple le masque bleu, couleur des francs-maçons, et plein d'amiante qui détruit les poumons rapidement! =Génocide europée masqué!

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